
Après l'analyse complète de notre footballologue pervers (lire ici), voici les notes de ce Milan AC-OM.
Frustré par bon nombre d’élèves pas assez concentrés, le "Mad Professor" demande les carnets de correspondance:
Mandanda: 5. Très viril dans son duel remporté face à Zambrotta dès la 6ème minute. Impuissant 4 minutes plus tard sur le but de Boriello. Conclusion: faire l’amour avec Mandanda doit être frustrant.
Bonnart: 6. Au coup de sifflet final, le juge de touche a fini sur les rotules. Durant toute la partie, Bonnart n’a cessé de ratisser son couloir droit dans les 2 sens.
Diawara: 6. Il y a 2 semaines, il s’est fait arrêter par la police à l’aéroport de Marignane à cause d’un homonyme. Hier, sur le terrain, c’était bien lui. Costaud et poisseux avec cette tête sur le poteau qui aurait mérité un meilleur sort.
Heinze: 5. Hier, sa coupe christique lui allait bien. Il s’est fait crucifier sur le but de Boriello.
Taïwo: 4. Devrait profiter de sa prochaine blessure pour se faire implanter un cerveau.
Cissé: 7. Le chouchou de Deschamps a rendu une copie particulièrement soignée, un brin scolaire.
Lucho: 7. Son but opportuniste atteste que Lucho est un joueur plein de sang-froid. Mais qu’est-ce qu’on attend pour faire une transfusion à Brandao?
Cheyrou: 6. Benoît est fils d’instit et ça se voit. Appliqué et sérieux comme toujours.
Abriel: 7. De Lorient à Marseille, Abriel a changé de port. Pour le plus grand plaisir des recruteurs olympiens qui ont pêché un gros poisson.
Niang: 5. Il a perdu un ballon capital sur le but de Boriello. S’est bien rattrapé avec ce raid rageur côté gauche qui a amené le but de Lucho. C’est lui qui a offert un caviar à celui que tout le monde appelle désormais brandade de morue.
Brandao: 4. Un cancre qui s’assoit toujours au premier rang de la classe et qui s’empresse de lever la main à chaque fois que le prof pose une question. Ça tombe bien, "Mad Professor" en a une: depuis quand la peine de mort est interdite en France?
Pour l’anecdote, Koné, Ben Arfa et Morientes sont entrés en jeu à la fin du match. Tout le monde s’en fout mais cela fait partie de mon job.
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