Ce matin, j'allume mon ordinateur.
Au milieu des mails, je constate que j'ai reçu un message sur Facebook, ce 22 novembre, à 01:34.
Facebook, ce truc débile qui ne sert absolument à rien.
Je vous le livre, en préservant, naturellement, l'anonymat de son auteur.
C'est la moindre des choses.
On n'est pas sur internet quand même !
"Bonjour Guy Birenbaum,
Le dimanche il ne faut pas travailler. Il faut vous occuper de vos gamins. A la place de votre habituelle note sur lepost, je vous offre donc la possibilité d'un jour de repos en famille en vous donnant mon texte à faire lire à vos lecteurs. Avec moi, vous êtes assuré d'un buzz qui fera parler, cracher etc... Bref, le feu.
Moi j'ai un compte mais franchement personne ne vient le lire vu que je publie jamais rien. Qui plus est, je ne suis pas invitée du post donc j'ai pas votre visibilité. Voilà mon texte.
Vous pouvez l'utiliser comme vous voulez.
Si vous ne l'utilisez pas.. Heuuu... Ben... Rien.
Si. Votre dimanche sera nul à crever."
Devant la teneur de cet envoi et notamment de sa chute - qui a envie d'avoir un "dimanche nul à crever" ? -, j'allais évidemment obtempérér, récupérer son post et le publier...
Un indice, il traitait de politique et des rapports complexes entre Ségolène Royal, Vincent Peillon et Pierre Bergé !
C'est à ce moment-là que je m'aperçois, presque par mégarde tant je délaisse Facebook, qu'un second message m'a été envoyé, par la même personne, par les mêmes voies, quelques minutes plus tard, le 22 novembre, à 01:51 :
"Oups finalement j'ai changé d'avis. Je dois le réécrire et le poser mais pas sur le post".
Bon, bah tant pis alors...
Et mon dimanche alors, là, il va être comment ?
Nul à crever ?
Parce que moi, en fait, mon problème...
C'est le lundi !
Bonus énorme !!!
Bon dimanche...
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