Ségolène Royal : comment en est-on arrivé là ? Le film en 7 séquences
Séquence 1 : l’enlisement
Ségolène Royal n’est bonne que dans l’offensive perpétuelle, qui a été son mode d’action depuis le début de sa candidature présidentielle, jusqu’au congrès de Reims. Du coup, battue dans le parti en novembre 2008, dénonçant le vote tout en n’allant pas jusqu’au bout de sa logique en refusant le résultat, elle peine pendant dix mois à trouver sa place. A l’intérieur ou à l’extérieur du Parti, avec ou contre Martine Aubry, à la tête ou non du courant qui l’a aidée au congrès, et de son association Désirs d’Avenir ? Elle oscille entre toutes les positions. Elle abandonne d’abord l’Espoir A Gauche à Vincent Peillon et aux autres ténors qui l’avaient aidée, critiquant les logiques de courant, avant de se raviser. Elle délègue à Jean-Pierre Mignard la présidence de Désirs d’Avenir, avant de le congédier. Elle se réconcilie théâtralement avec Martine Aubry, avant de menacer à nouveau le PS lors de la sortie du livre d’Antonin André et Karim Rissouli. Plus problématique, faute de renouveler son corpus idéologique, elle se fait progressivement banaliser dans le paysage socialiste. Les primaires sont récupérées par les quadras avant de passer dans le patrimoine commun ; la coalition arc-en-ciel devient réalité à Marseille puis à Dijon, grâce aux dirigeants de l’Espoir A Gauche. Absorbée par la préparation des régionales, elle perd des soutiens et décroche dans les sondages.
Séquence 2 : la rentrée-catastrophe
La rentrée 2009 a comme un parfum de schkoumoune pour l’ex-candidate. Episode tragi-comique de la rénovation de son site Internet ; fête de la Fraternité à la voilure très réduite par rapport au Zénith de l’an passé ; fuites dans la presse sur le départ de toute une série de membres de sa garde rapprochée. Cette succession d’incidents n’est sans doute pas déterminante sur le long terme, mais accumulés et concentrés sur une courte période, ils donnent un fâcheux sentiment de cafouillage généralisé, qui génère doute et dépit chez ses partisans, et nuit à sa crédibilité. Chez les militants, chaque incident provoque des « reclassements » au sein de l’Espoir A Gauche. Quant à ceux dont la principale motivation reste sa candidature aux présidentielles, ils se sentent abandonnés dans l’appareil par l’ex-candidate, qui ne participe plus à la vie du parti et à celle, pourtant riche, du courant EAG.
Séquence 3 : la prise de conscience
Cette banalisation pimentée d’épisodes plus corsés a pour conséquence directe un amoindrissement des forces militantes de Ségolène dans le PS, amoindrissement auquel elle met un temps trop long à réagir. Peut-être est-elle « intoxiquée » par ses relais dans le parti, qui lui dépeignent une situation plus rose qu’elle ne l’est. C’est pourtant pour voler au secours d’un de ces soutiens – Dominique Bertinotti, alors mise en minorité dans l’Espoir A Gauche 75 – qu’elle finit par intervenir dans la Fédération de Paris, écrivant un message de soutien à la maire du IVème arrondissement de Paris pour sa candidature aux régionales mais … après le processus de désignation desdits candidats au sein du courant EAG. Ce deus ex machina tardif augmente la confusion à la base et provoque l’incompréhension de soutiens fidèles, qui ne comprennent pas qu’elle essaie d’imposer maladroitement, de la sorte, des candidats.
Séquence 4 : la légion saute sur Dijon
La semaine suivant ce coup de semonce, l’Espoir A Gauche se réunit à Dijon avec Europe Ecologie, le MoDem, le PRG et le MUP pour lancer le Rassemblement social, écologique et démocrate et un travail collectif sur l’éducation. L’événement, qui s’annonce historique, va donner un coup de projecteur évident à Vincent Peillon, qui en est l’artisan. C’en est trop pour Ségolène, qui a peur de se faire marginaliser définitivement dans l’Espoir A Gauche, et partant, dans le PS. Elle mûrit donc une stratégie pour faire d’une pierre non pas deux, mais trois coups : saboter l’événement, tacler Vincent Peillon, et reconstituer son autorité sur son dos. La méthode est simple. D’abord, ne rien dire de sa venue, pour laisser croire que comme à Marseille, elle ne sera pas là. Ensuite, annoncer l’air de rien sa présence par un communiqué sur son site Désirs d’Avenir, la veille du jour J, sans prévenir directement le principal intéressé. Parallèlement, essayer de semer la zizanie parmi les organisateurs en expliquant qu’elle a été invitée par François Rebsamen. Enfin et surtout, pousser Vincent Peillon à la faute en accumulant les provocations. Elle organise ainsi une conférence de presse sur le lieu même des débats pour menacer et rappeler à l’ordre le député européen, et se paie un tour des tables du banquet républicain réunissant tous les participants. Le tout sans réellement intervenir sur le fond du débat, si ce n’est pour présenter son chèque contraception – excellente mesure – à la table ronde sur … le temps scolaire et les biorythmes !
Séquence 5 : le storytelling
Pas besoin de revenir ici sur l’escalade verbale de cette semaine entre les deux protagonistes, par médias interposés. Comme toujours dans ce type de situation confuse, ce qui importe est d’imposer sa lecture des événements dans l’opinion. C’est ce que vont s’efforcer de faire Ségolène Royal et ses proches, en écrivant, via des passages médias et des billets sur leurs blogs, l’histoire suivante : « Vincent Peillon a voulu voler à Ségolène Royal son courant, et qui plus est lui interdire d’y participer ; il lui a manqué de respect et doit être sanctionné ». Najat Belkacem invente ainsi sur son blog que Dijon est une simple réunion de courant, et Michèle Delaunay, de son côté, en appelle à une commission d’éthique pour châtier l’eurodéputé ! Il s’agit, on l’aura compris, de tirer une affaire de rapports de force partidaires sur le terrain de la morale et de l’émotion, et d’inverser les rôles : ce ne serait pas Ségolène qui aurait gâché la mise en œuvre d’une de ses plus belles idées (le rassemblement des progressistes), ce serait Vincent Peillon qui lui aurait manqué de respect et trahi sa confiance.
Séquence 6 : l’état d’exception
Mardi soir, Ségolène annonce sur Canal+, au mépris des règles de fonctionnement du parti socialiste, qu’elle congédie Vincent Peillon de la tête du courant EAG et qu’elle nomme à sa place trois "proconsuls" pour assurer une sorte de dictature à la romaine, le temps qu’elle laisse passer les régionales et qu’elle prenne le contrôle du courant. On entre dans un état d’exception, voire dans une situation de scission, les cadres élus au dernier congrès n’entendant pas laisser passer un tel déni de démocratie. La liste des trois personnes choisies par Ségolène est riche d’enseignements. Jean-Louis Bianco, figure mitterrandienne respectée et « sage » incontesté ; Gaëtan Gorce, décrit comme un intellectuel du parti ; Najat Belkacem, pour la touche féminine, jeunesse, et diversité. Des personnalités symboliques, donc, mais qui ne représentent pas le soutien de grosses fédérations, ou de gros contingents de militants. Ce qui renforce le sentiment d’un coup de bluff de l’ex-candidate, et surtout de son isolement.
Séquence 7 : et maintenant ?
Les prochains jours devraient permettre de voir plus clair dans ce chaos politico-médiatique. Une chose est sûre : Ségolène a remobilisé ses inconditionnels et notamment les adhérents de Désirs d’Avenir, très présents sur Internet, même s’il est difficile de savoir si cette suractivité virtuelle se traduit concrètement sur le terrain. Le réflexe de protection et de regroupement autour de la président du Poitou-Charentes a fonctionné à plein, comme à la belle époque de la présidentielle. Mais n’est-ce pas un regain trompeur, et surtout à moyen terme mortel ? Pour l’opinion extérieure au parti, Ségolène Royal, jusque là préservée des turpitudes d’appareil, a plongé à pieds joints dedans. Plus embêtant, elle a pris ce tournant au moment où s’amorçait enfin une initiative d’utilité publique de regroupement de l’opposition. En somme, alors qu’une dynamique de dépassement des appareils s’amorçait, elle a donné le signal personnel d’un repli sur des affaires de courant et d’écurie. Enfin, en affichant sa volonté de constituer, ou de reprendre en main, son écurie présidentielle, elle est devenue une présidentiable parmi d’autres au sein du PS, alors que sa grande force jusque là avait toujours été de ne pas être la candidate d’un clan, mais d’un rassemblement de bonnes volontés rénovatrices.
Romain Pigenel
Vous avez peur de quoi, qu'avez-vous de réel contre VP, il a dit tout haut ce que tout le monde n'en pouvait plus de penser tout bas (sauf les ségofans policiers du net et vengeurs masqués à leurs heures, même si c'est rarement pour la bonne cause)
Vous avez de l'énergie, eh bien au lieu de vous répandre sur VP, ou sur celui qui a écrit ce TRÈS BON article; allez travailler sur un projet !!!
Ou bien chercher la petite bête du côté UMP, se tirer dans le pied ça vous savez faire, mais votre intégrisme conduira la Gauche à se perte, et ça je ne veux PAS!
Je me pose des questions, les ségofans, sont-ils tous des geek ?
Ils passent leur temps libre à répandre leur horreurs, leur haine avec acharnement sur le moindre article.
VP serait un tueur, en liberté, ou je ne sais quoi, d'accord.
Mais en l'occurrence, SR me déprime énormément, elle détruit tout ce qu'elle touche.
EAG, ce n'est pas elle, elle n'a pas été la première à signer, et elle n'est jamais allée aux instances du PS, ne serait-ce que pour participer. Elle a crée un CLUB, oui, c'est comme cela que l'on nomme les structures hors du parti, ce club c'est désir d'avenir, et bien cher militants, allez-y militez là bas, et ne venez pas détruire le beau projet de VP, et des verts, des démocrates ...
Ce qu'à fait Ségolène Royal fait honte à la Gauche, et son attitude donne une image triste de la femme, principalement quand elle revendique le fait que des personnes veuille l'évincer parce que c'est une femme !
Je ne vois pas pourquoi les femmes devraient subir les généralités de SR.
Et puis les français qui ont voté pour elle ont souffert de poser ce bulletin de vote dans l'urne, il faut dire qu'en face, c'était Sarko, difficile de faire pire! Alors, l'argument : il y a des million de français derrière elle CA PLUS JAMAIS !!!
Ecole Normale ou pas, tout ceci apparaît bien au ras du caniveau !
Quelle grandeur d'âme.
Moi, j'en sais rien de ce que vous annoncez, mais ce qui est sur, c'est que Julien Dray ou pas Julien Dray, cet article est VRAI, et il ne répand pas les idioties des intégristes qui déifient Ségolène Royal, parce que n'importe qui de lucide la trouve insupportable !!!
Vous aimiez ses discours aux présidentielles ???
Eh bien c'est parce que ce n'est pas elle qui les faisaient !!!
Et son programme: pas elle non plus !!!
Et Désir d'avenir ... C'est elle partez la rejoindre !!!
Elle a crée son club pour bien se distinguer du parti, alors qu'elle laisse les travailleurs travailler !!!
Plusieurs journaux affirment que Peillon était au courant dès le début de la semaine (le JDD de la semaine dernière et le Nouvel Obs de cette semaine). Gilles Savary affirme sur son blog qu'il le savait depuis le mercredi puisque Bianco lui a proposé d'accompagner Royal.
Un autre hebdo dit aussi que l'invitation par Rebs n'est pas totalement fausse, même s'il a voulu s'en cacher (à demi mots)
Qui doit-on croire ? Cet article est-il plus renseigné qu'eux ?
" congédier Mignard ", " réconcilliation théatrale avec Aubry ", " menacé le P.S." alors qu'elle demande simplement à Aubry de faire un procès aux auteurs du livre dans le même temps où Aubry dit : " Je ne laisserai pas salir le P.S. ", " elle se fait banaliser dans le paysage socialiste " alors qu'elle relance l'intérêt des français pour ce parti par ses propositions et ses déclarations sur l' impact social de la taxe carbone ( ce qui ne l' empêche pas d' être dans sa région un fer de lance de l' écologie, renseignez-vous ), chèque pour empêcher que des enfants ne deviennent mères. S. Royal est à l'origine des idées relancées maladroitement par la direction du P.S. sur le non-cumul des mandats qu'elle s'est appliqué à elle-même, les rencontres participatives qui ne sont pas tellement dans la pratique autoritaire du pouvoir d' Aubry, des primaires pour désigner le représentant à l' élection présidentielle contre Sarkozy, elle qui s'est faite hué à Reims pour avoir demandé des pourparlés avec le Modem à ce sujet etc ... etc ...
Vous avez raison de conclure " pas besoin de révéler l'escalade verbale " effectivement cela n'est pas à l' honneur de Peillon ses propos d' une muflerie insigne et indigne !
Ségolène Royal 2012.
http://tempsreel.nouvelobs.com/speciales/le_congres_du_ps/20081118.OBS1549/royal_defend_georges_freche_exclu_du_ps.html
C'est vrai qu'elle défend effectivement la dignité humaine et la morale en politique dans cette affaire.
L'argent n'a pas d'odeur mais la voix des électeurs non plus visiblement.
La commission des conflits du PS avait déclaré, lors de l’exclusion (décidée à l’unanimité) de Frêche que les propos incriminés n’étaient pas « compatibles avec les valeurs d’égalité et de respect des Droits humains qui fondent depuis toujours l’engagement du PS… »
http://www.democratie-socialisme.org/spip.php?article1685
Mais effectivement Ségolène Royale a de l'audace... ces propos se transforment en "maladresses" !
http://www.lepost.fr/article/2009/11/21/1802167_pierre-larrouturou-quitte-le-ps-pour-europe-ecologie-et-veut-aider-cecile-duflot-a-gagner-l-ile-de-france_1_0_1.html
Quand on la met dans un contexte qui va faire qu'elle sera hors sujet, on ne vient pas s'en étonner après. (Et on m'a dit que c'était Bianco qui lui a donné la parole ? Alors ? Elle l'a interrompu ou pas cet atelier ?)
J'ajouterai que ce qui est sidérant, c'est que:
- vous ne condamnez pas l'outrance des propos de Peillon sur la "psychiatrie", argument utilisé par les staliniens pour dénigrer et condamner leurs adversaires.
- vous trouvez normal qu'un socialiste interdise par oukaze à un(e) autre socialiste, de surcroit du même courant, à venir à un "rassemblement'. Le "interdit aux présidentiables" n'est qu'une grossière fable.
Ca ne se voit pas dans l'article ...
Quant à "l'interdiction" aux présidentiables, respectée par Bayrou et Valls je vous signale"
C'est faux, Valls était invité par Peillon, il a CHOISI de ne pas venir !
"elle avait pour but de ne pas détourner l'attention des médias des travaux de fond. Le déroulé de ce WE à Dijon lui donne a posteri"
Ce qui a détourné les médias du fonds, c'est la polémique dues aux injures de Peillon, c'est donc Peillon le responsable.
Un présidentiable peut très bien parler de fond devant des médias (ce serait un comble !) et c'est d'ailleurs ce que fait Ségolène Royal dans TOUTES ses interview (contrairement à Peillon qui a fait la tournée des journaux pour cracher sur Ségolène Royal)
C'est moi où vous essayez limite de nous faire croire que c'est de la faute de Royal -et de son annonce "impromptue"- si Peillon a parlé de "psychiatrie lourde" ? Une insulte, un écart de langage, soit on le condamne vraiment, soit on est d'accord et on l'excuse. On n'essaye pas de s'en sortir par une espèce de pirouette.
"Le déroulé de ce WE à Dijon lui donne a posteriori encore plus raison !"
Mais oui, bien sûr, c'est cela même... Vincent Peillon : deux réactions vendredi soir dont une sur europe1. Une conférence de presse samedi matin et des petites phrases mesquines aux micros tendus toute la journée. Une interview à canal+ le lendemain matin. Une interview à Libération le lundi avec sujet en Une négocié (!!). Une interview au Post.fr. Une autre ITW chez Elkabbach. Une ITW sur France 5. Une réaction téléphonique le mardi soir.
C'est sûr que quand on veut que le déroulé des faits nous donne raison, et qu'on y met autant du sien, ça finit effectivement par occulter tout le reste, et nous donner raison...
"Un présidentiable peut très bien parler de fond devant des médias (ce serait un comble !) "
Elle ne l'a pas fait à la Conférence de presse de Dijon, elle a parlé de "son" courant, de "ses" militants et de son "troupeau".
Sur 15 minutes de discours, il y a tout au plus 1 minute en étant vraiment très large sur l'éducation et l'école, et vraiment sur la fin.
Elle n'est pas venue là pour le fond, et c'est évident qu'elle a choisi la pire journée pour faire son cinéma, après 9 mois d'absence de toutes les réunions d'Espoir à Gauche.
L'homme d'affaires, Pierre Bergé, précise qu'il n'est «pas socialiste, mais un homme de gauche», et affiche la couleur : il est «séduit» par Vincent Peillon et continuera de le soutenir.
Quant à Royal, s'il affirme qu'elle a eu tort de se présenter à Dijon (il lui a dit d'ailleurs), que ce n'est pas une façon de faire pour rassembler (mais pour diviser encore plus) et qu'elle serait «la meilleure candidate du PS» si la présidentielle avait lieu "demain".
Par contre, il est moins catégorique sur la perspective de 2012.
Tout dépendra de qui sera sur les listes pour 2012. Il apportera son soutien à un candidat en fonction de la liste présentée et pas forcément Ségolène Royal.
Admettez toutefois que votre lecture, aussi sincère et fine soit elle ne soit pas forcément partagée, et que la France citoyenne ne saurait non plus, se résumer aux "grosses fédérations" du PS.
Cette France citoyenne, peut sans doute comme vous se faire une idée, certes globale, moins initiée que la votre bien sûr, et surement plus imparfaite aussi, de la personne qu'elle voudrait voir la représenter. Cette idée peut, malgré les sondages parfois bidonnés, malgré les manœuvres d'appareils, malgré le buzz, malgré les erreurs encore (mais qui n'en fait pas ?), être constante tout en étant socialement lucide et représentative. Pourquoi n'en serait elle pas de plus, éclairée ?
En ce qui « l'initiative d'utilité publique » que vous regrettez, sans être grand politique, je pense qu'aucun des grands candidats, le moment venu ne s'en encombrera ou même ne s'y réfèrera, les choses sont souvent plus simples, des histoires d'hommes ou de postes. Ce travail collectif est certes utile, mais je ne le vois en aucun cas déterminant.
Votre conclusion sur le thème de Mme Royal trop marquée par un clan, ne me semble pas bien assise, en effet sa volonté d'indépendance demeure trop présente pour que beaucoup se laissent abuser.
http://www.lepost.fr/article/2009/11/20/1800401_royal-a-eu-raison.html
toujours pas objectifs dans leur propos ces commentateurs, cela sent la mise à mort, personnellement quand je lis votre article on sent un manque ya des blancs dans votre histoireet puis elle porte la responsabilité de tout et le PS joue les indignés, quelle foutaise cet article n'est pas honnête.
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