Le parquet a requis les peines maximales pour délit de pollution.
Le pétrolier Erika, lors de son naufrage.
REUTERS/HO
L'affaire du naufrage d'Erika rebondit depuis dix
ans, le procès en appel se tient en ce moment même à Paris. C'est la société
Total, condamnée, en janvier 2008 pour
"pollution maritime", à verser des dommages et intérêts importants, qui fait appel.
Ce mardi, lors du procès en appel de la catastrophe de l'Erika,
le parquet général a
requis en appel les peines maximales pour délit de
pollution, comme cela avait été pronnoncé en
première instance, selon
le JDD.fr.
Soit 375.000 euros d'amende pour Total et la société Rina, entreprise italienne de classification des navires. .
Ainsi que 75.000 euros pour
l'armateur du navire, Giuseppe Savarese et le gestionnaire Antonio
Pollara, selon Le Télégramme.com.
"Vous avez tous commis des fautes",
a déclaré
Françoise Mothes, l’avocate générale
à leur encontre, lors de ce procès en appel, selon
Ouest France.
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