C'est beau de fêter les 20 ans de la chute du berlin/" target="_blank" class="tag_auto">Mur de Berlin, c'est évidemment un moment fort de notre histoire contemporaine au même titre que les attentats du 11 septembre. Mais il ne faudrait pas que cette commémoration nous amène à ignorer les autres murs qui sont toujours bien en place et qui divisent l'humanité en autant de fractions inégales.
On pense immédiatement au mur entre les deux Corées, au mur entre Israël et les palestiniens aussi. Mais que dire du mur entre le nord et le sud, entre les nantis et les pauvres, entre l'occident et l'orient, entre l'Afrique et le reste du monde, entre les hommes et les femmes dans certains pays, entre les religions qui se parent de leur obscurantisme fanatique pour mieux dresser le mur de leur intolérance ?
Moi j'aimerais que cette journée utile de commémoration soit l'occasion de dépasser la seule dimension berlinoise pour nous aider à percevoir le monde avec l'espoir que les hommes arriveront peu à peu à faire tomber tous les murs de l'ignorance et de la différence.
Mon propos est certes idéaliste mais c'est ce que j'avais en tête en ce matin du 9 novembre 2009.