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le 07/11/2009 à 15:33, vu - fois, - nombre de réactions
Info d'un posteur invité par la rédaction Le Post.

Pour Le Post, je fais le bilan du mi-mandat du quinquennat de Nicolas Sarkozy, et analyse la triple crise du Parti socialiste.

Pierre Moscovici.
Pierre Moscovici.
MAXPPP


Nicolas Sarkozy atteint aujourd'hui la mi-mandat de son quinquennat. Il tente, par l'aveu calculé de quelques fautes, sinon mineures du moins formelles, comme son séjour sur le yacht de Vincent Bolloré ou la tentative de nomination de son fils Jean à la tête de l'EPAD, de faire oublier la pauvreté de son bilan, la gravité des conséquences de sa politique. Il tente de se faire passer pour un rénovateur énergique mais incompris, dont la deuxième moitié de mandat montrera infailliblement la cohérence. La vérité n'est pas si doucereuse : le sarkozisme reste une liquidation, il aura au terme de cinq ans brutalisé la société française, il la dévasterait s'il devait durer dix ans.

Cette liquidation est, au moins, double. Elle touche d'abord le modèle économique et social français – composante essentielle de cette identité de la France que la droite exalte tant. Car sa politique est à la fois formidablement injuste et totalement inefficace. Où est passé le Président du pouvoir d'achat et de la croissance ? Le pays est en récession, le chômage explose, la précarité s'étend, la compétitivité s'étiole, les déficits se creusent, la dette grandit de façon himalayesque. Nicolas Sarkozy, pendant ce temps, sans renoncer à un discours " progressiste " et à une ouverture-débauchage, s'accroche à une politique fiscale et sociale qui favorise les plus privilégiés, pénalise les plus modestes, fait des chômeurs des suspects, appauvrit les services publics, affaiblit les droits sociaux : le bouclier fiscal en est le symbole le plus évident, il n'en est pas la seule preuve.

La seconde liquidation est celle de notre patrimoine républicain. Liberté, égalité, fraternité : aucun des piliers de notre devise nationale ne sort indemne de la pratique politique d'un Président qui ne veut voir d'autre pouvoir que le sien. L'exécutif, c'est lui : le Premier ministre est transparent, le gouvernement réduit à un rôle de figuration, seul ses conseillers ont de l'influence. Le législatif, c'est lui : le Parlement reste une chambre d'enregistrement, chaque velléité de rébellion de sa majorité est sévèrement matée. L'audiovisuel, c'est lui : il veut nommer les Présidents de l'audiovisuel public, comme au temps de l'ORTF. La justice, c'est lui : il souhaite supprimer le juge d'instruction, garant de la poursuite des " affaires " les plus délicates. Bien sûr, la réalité est plus complexe, nos institutions résistent. Mais l'assaut est bien réel, comme le sont les menaces pesant sur les libertés, la remise en cause souterraine de la laïcité, l'instrumentalisation de l'identité nationale au service d'une politique ambiguë, la volonté de recentralisation qui s'exprime à travers la réforme des collectivités territoriales ou la suppression, aberrante, de la taxe professionnelle telle qu'elle est conçue. Cette charge est sans nuance, certes.

Le chef de l'Etat est aussi un homme énergique, ambitieux, volontaire. Quelques unes de ses réformes – le RSA, le Grenelle de l'environnement, le traité de Lisbonne – sont estimables. Il est actif sur la scène internationale – de façon souvent brouillonne et sans rehausser autant qu'il le laisse croire l'image de la France. Mais sa politique est dangereuse. C'est pourquoi, par delà les petits travers qu'il se reconnaît, elle est massivement rejetée. La majorité des Français attendent une alternative, ils ne souhaitent pas sa réélection.

Nicolas Sarkozy n'est pas imbattable, il est vulnérable, il peut, il doit être battu en 2012. Il peut, il doit être battu, il le sera... si la gauche et le Parti socialiste sont à la hauteur de l'attente qui se tourne vers eux. Or, à mi-mandat, force est de reconnaître que nous n'avons pas convaincu. Certains des nôtres, ou des intellectuels, ne cessent de proclamer la mort annoncée du Parti socialiste, d'appeler à son changement de nom, à la destitution de des dirigeants. Je ne suis pas de cet avis. Non, le Parti socialiste n'est pas un astre mort, oui, il y a en son sein des ressources politiques, d'intelligence, humaines, à nulles autres pareilles. C'est par là, et par là seulement que passera l'espérance du changement.

Force est toutefois de reconnaître la réalité de notre malaise, que les années écoulées n'ont pas réduit, au contraire : le triste congrès de Reims, la campagne ratée des élections européennes, le spectacle de nos divisions ne plaident guère en notre faveur. Pour redevenir la grande force d'alternance dont le pays a besoin, le Parti socialiste doit impérativement affronter sa triple crise. Crise intellectuelle d'abord : qu'est-ce qu'être socialiste au XXIème siècle ? Quelle vision pour la France et l'Europe dans le monde de demain ? Quel projet, à la fois ancré à gauche face à la crise du capitalisme, et réaliste, pour résorber les dettes vertigineuses laissées par la droite, bref à la fois réformiste et radical ? Crise des alliances, ensuite. Les oppositions sont majoritaires en France, mais elles demeurent éclatées et faibles : comment les réunir ? Comment, au deuxième tour, rassembler les voix de toute la gauche et du Centre ? Crise de leadership, enfin.

Depuis le 21 avril 2002 et la terrible défaite de Lionel Jospin au premier tour de la présidentielle, nous n'avons plus de leader qui soit à la fois l'incarnation du parti et son candidat naturel à l'élection présidentielle, comme le fut avec succès François Mitterrand : comment, par une primaire ouverte, désigner l'un(e) des nôtres, puis nous battre, en équipe, pour l'emporter en 2012 ? Le seul remède pour ce faire c'est le travail, un travail à la fois modeste, méthodique et acharné, car le temps presse. Notre refondation à la fois partisane, intellectuelle et morale est un impératif catégorique. Martine Aubry l'a lancée depuis la rentrée 2009, mais les pesanteurs, les lenteurs existent. Nous devons accélérer, considérablement, et beaucoup améliorer notre offre politique.

Si la gauche remplit ce cahier des charges exigeant, si elle sait proposer aux Français une société plus douce et plus juste que celle de Nicolas Sarkozy, si elle répond aux défis économiques et sociaux soulevés par la crise, si elle sait se rassembler et se moderniser, alors elle sera au rendez-vous de 2012. A mi-mandat, rien n'est joué. Mais pour paraphraser Barack Obama, j'ai envie de dire, si nous menons une rénovation profonde et sincère : oui, nous le pouvons!

Par Pierre Moscovici (- Encourager)
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Je découvre que Pierre Moscovici est un "invité" du Post...

Mais je m'aperçois qu'il ne répond à personne... Alors à quoi ça sert qu'il soit invité du Post si, comme profmachintruc, il ne répond jamais.

Un Invité muet, en somme ! Tu parles d'une trouvaille ! :-((

Cc
Là par contre il manque également un lien qui renvoie sur ton blog, ( et sur le mien).

« j'ai envie de dire, si nous menons une rénovation profonde et sincère : oui, nous le pouvons! » doit pointer sur http://moscovici.typepad.fr/blognational/

et tu peux rajouter, cela ne mange pas de pain, bien au contraire, :

« en proposant des réponses innovantes résolument sociales démocrates réformistes, telle par exemple le SCUP » et tu fais pointer cette phrase sur :

http://avenirlorraine.canalblog.com/archives/2009/11/09/index.html

C'est l'art de créer des références circulaires, qui boostent la diffusion des idées.
Le Bilan du PS: Taper sur Ségo, encore taper sur Ségo, et encore, ...., c'est à la mode, d'après les médias inféodés à ce capitalisme de m****, à part çà ???

Ben, RIEN ...

Voilà, l'image du PS ... Est-ce si dur à admettre ?


Kénavo !
Quel est le rapport de cette plainte avec le sujet de ce post ?
"le triste Congrès de Reims" !

Moi je l'ai trouvé génial, ce congrès ! Enfin débarrassés de Hollande et de sa clique en place depuis 10 ans ! J'ai cru qu'on n'y arriverait jamais.

Quand la nouvelle équipe est arrivée à Solfé, toutes les armoires étaient vides : ménage fait du sol au plafond, dis donc. Comme en 1981 ou au moment de cohabitation quand un ministre de droite succédait à un ministre de gauche et réciproquement.

Apparemment il n'y a que pour l'international, c'est à dire pour toi, que ça n'a pas été le cas, puisque c'est Camba, un camarade strauss-khanien qui te succédait.

Donc, il était vraiment, mais vraiment temps que ça change.



militante
Le problème Pierre - permet moi de t'appeler ainsi - c'est qu'à Reims tout aurait pu bien se passer si le urnes n'avaient pas été bourrées... Cette trace est indélébile et vous pouvez nous amener qui vous voulez chez les éléphants, ça ne passera pas. Surtout pas DSK d'ailleurs qu'on essaye de nous refourguer. Lui PS, en gagnant 500 000 euros/ans et en refusant en même temps d'une augmentation de 11 euros pour des Urainiens qui n'en gagne que 60...
Si ce n'est pas Royal, ce sera quelqu'un de neuf - vraiment - où on pourrait éventuellement se retrouver. Et dans tous les cas Royal devra faire partie de cette équipe. Sinon, il n'y aura pas de deuxième tour.
Le problème liberté, c'est qu'à Reims la motion qui a perdu a feint de décrouvrir comment se passait effectivement le choix du 1er secrétaire alors que c'est comme cela depuis des lustres. Et ceci n'est pas propre à la désignation du 1er secrétaire, cela l'était autant des primaires divinement favorable à royal. Mais vous présentez les choses comme cela vous arrange en adossant votre rôle préféré : celui de la victime.
Ce faisant, vous sembler ignorer une partie du caractère politique français (tient, petit retour si l'identité) : le chef est celui qui combat avec courage, qui assume seul avec grandeur ses victoires et ses défaites. Le côté pleureuse ne peut être un trait de caractère d'un chef français.

Et si la trace du passé est "indélébile" alors une fois pour toute, refaite une nouvelle fois de DA un parti politique. Si moi je considérais mes camarades comme des traitres j'aurais le courage de mes convictions et je ne resterais pas au chaud avec eux. Je ne pourrais pas supporter une image qui ferait de moi un cynique et un lâche.

Et petite précision purement technique, DSK est payé en dollar, pas en euro, ce qui fait qu'il a largement moins de 500 000 euro / an, ce qui de façon amusante était le budget de DA mis à disposition de Royal ces dernières années, net d'impôt en ce qui la concerne. Royal a donc à sa disposition une somme d'argent supérieure à celle que vous dénoncez. Amusant non ?
Je pense que les 60% de la primaires 2006 n'ont pas été arrangées. Vous allez loin... Je ne considère pas les bourreurs d'urnes comme des traitres mais comme des gens qui n'ont pas respecté la démocratie. On le reproche assez à l'UMP pour ne pas avor à le supporter dans notre propore courant de pensée. Sinon, si le PS doit être comme vous le sous-entendez, il n'y aura pas de deuxième tour. Le PS sera battu. Libre à vous de l'entendre ou pas. Mais ne soyez pas surpris si ça arrive...

Pardonnez pour le salaire de DSK, le pauvre n'aurait donc que 500 000 dollars/ an... On comprend mieux son refus pour les 11 euros ukrainiens... :)

Quant au fait de comparer le budget de Royal - de toutes les personnes que cela impliquent pour le fonctionnement de DA - et le salaire de DSK - seul - faut-il développer le "bien-fondé" de votre propos ?
Vous pensez que les 60% n'ont pas été trafiqué ? Par quel miracle ?
Les numéros 1, 2 et 3 du PS étaient ouvertement pro-royal, les 3/4 des barons pour elle, emportant l'adhésion spontanée des fédés du nord ou de languedoc roussillon. Et ils auraient eu une crise aiguë de transparence !

Le fonctionnement du PS était depuis des lustres de faire voter et de décider après le vote de l'élection. La différence avec Reims c'est qu'en l'absence de majorité claire et de consensus, ce mode de fonctionnement a abouti dans le mur.
Et ce qui est détestable c'est de feindre de l'ignorer et de traiter tous ceux du camp d'en face de tous les noms.
Merci Bloggy Bagg... tu ne peux pas savoir comme "ils" me fatiguent, les Ségolons !

C'est ce que je n'arrête pas de leur dire : partez si nous sommes tous des traitres et des truands ! Pouhhhhhh ! N'en peux plus de leurs lamentations en boucle.



militante
C'est bien, avec des amis comme toi, le PS n'a pas besoin d'ennemis, Pierre !

:-((
Précise donc ta pensée, cela ne peut qu'aider Pierre à s'améliorer. Après tout, un parti cela sert aussi à cela : apporter ses connaissances et ses conseils pour que chacun soit plus fort et meilleur militant pour le groupe.

N'est-ce pas ?
Pierre est un grand garçon... IL n'a qu'à relire son texte pour comprendre à quel point il est négatif envers le PS.
Quant à ses compliments sur Sarko, franchement, il pourrait s'en passer. En plus moi, ce traité auxquels les Français ont dit un NON ferme et qu'on nous repasse de force... Désolée, ça ne passe vraiment pas. Et qu'on dise que c'est bien en se prétendant un démocrate. C'est juste scandaleux.



militante.
Brillante synthèse sur la réalité du "sarkozysme" (une méthode à base d'enfumage pour accéder au pouvoir, puis s'y maintenir) :
http://www.marianne2.fr/Le-sarkozysme-n-est-pas-une-politique,-mais-un-enfumage_a182691.html
L'état des finances de la France est cataclysmique!(dette du pib=80%,excusez du peu)!
La gestion de l'ump-medef-fn pousse notre pays au bord du précipice!
Les successeurs devront prendre des mesures drastiques pour enrayer cette spirale infernale.
suppression du bouclier fiscal.
baisse considérable du budget de la défense+retrait des troupes d'Afghanistan.
ajouter des tranches à l'impôt sur le revenu et augmentation pour les tranches les plus élevées.
augmentation de l'isf et suppression de toutes les niches fiscales.
retour de la tva à 19.6% pour les restaurateurs..........
chiche?
Bienvenue sue le Post, M.Moscovici. Cette entrée en matière générale et générique est de bonne facture et vous positionne bien dans votre registre de l'opposition raisonnée et responsable. Je doute que cette posture soit suffisante pour vraiment rassembler une gauche déboussollée et en manque de repère idéologique depuis 20 ans, mais ce n'est que mon avis.

Il me semble que ce texte gagnerait à être suivi d'autres, plus thématiques et plus engagés politiquement, car on ne battra pas Nicolas Sarkozy avec de la soupe au potiron.

Vous risquez de nous resservir toujours le même brevage "le special 2002", souple en bouche, soyeux et gouleyant, mais sans un mot sur ce qui fonde la gauche : le rapport à la production et la dignité du travail bien fait.

- Elle est où la production ?

- Ils sont où les ouvriers, les employés, les salariés ?

Elle est où la souffrance au travail face à l'arbitraire manegérial qui est le sujet majeur du moment ressenti par tous, partout ? Le peuple souffre dans les boîtes, les usines et les champs !

Voila le coeur du discours socialiste, sinon autant changer de nom !
Je crois que vous présumez un peu trop de la réforme du RSA. À lire des témoignages ici, sur Dailymotion ou sur des forums, beaucoup se plaignent de gagner moins et de payer plus (taxe d'habitation par exemple).
@ Jean-François Launay,

SONDAGES DE L'ELYSEE : MICHELE ALLIOT MARIE CONTRE UNE COMMISSION D'ENQUÊTE

Dans une lettre envoyée au PS, la garde des Sceaux estime qu'il n'est pas dans les attributions des commissions d'enquête de s'intéresser à ce qui se passe à l'Elysée. ???

De quoi ont-ils peur à lElysée pour refuser la commission d'enquête parlementaire ???
Sérieux, s'est-elle vu dans une glace ?

J'aurais les boules, à sa place ... :S
Carton rouge à MAM!
Elle n'a pas à donner son avis sur les attributions d'une commission d'enquête parlementaire. Il ne lui était d'ailleurs pas demandé!
Elle a probablement oublié que dans la procédure, le passage par le garde des Sceaux n'est nécessaire QUE pour s'assurer qu'il n'y a pas judiciaire en cours sur les sondages élyséens. Pas plus. La réponse qu'ele doit faire se résume à OUI ou NON...
Elle a probablement oublié qu'il revient formellement au président de l’Assemblée nationale de trancher sur la recevabilité de la commission d’enquête et pas seul puisqu'il consulte les présidents de groupes.
MAM se réfugie derrière les articles de la Constitution (51-2 et 24), "selon lesquels une commission d’enquête parlementaire ne peut intervenir que pour «évaluer les politiques publiques» et «pour l’exercice des missions de contrôle et d’évaluation» du gouvernement. Mais elle oublie totalement de préciser qu'il y a eut un précédent récent ou , sans qu'on oppose ces deux articles qui existaient déjà, une commission d'enquête parlementaire a mené son enquête au sein même du cabinet élyséen!!!
Alors, selon la logique de MAM, quand c'est pour les infirmières bulgare le Parlement peut user de son droit, mais quand c'est les sondages d'opinionway ou d'autres fournisseurs de l'Elysée, le Parlement ne peut rien faire?
Transparence? Qui parle de transparence?
Qui prétend que les juges qui remplaceront les juges d'instruction seront indépendant de l'autorité de leur ministre, quand la même autorité s'ingère dans les attributions du Parlement?
honnêtement, je n’avais jamais vu de président aussi détesté, pas juste combattu politiquement, amplis de préjugés etc, non, détesté, je n’avais jamais entendu des gens dirent a voix haute dans la rue en parlant d’un président de la république Française que s’il le choppait il lui en mettrai de la valeur travail, a coup de poing d’ouvrier dans la gueule, ou des choses du genre...

c’est comme s’il avait incarné l’espoir a coup de cirage de pompe médiatique, et qu’il est devenu tout ce que l’on déteste dans le leadership d’un petit bourgeois inconscient de la réalité autre que médiatico politicienne, méprisant, mesquin, montant les uns contre les autres, plaçant ses pions au mépris de la compétence des français, décourage de faire des études en prônant le contraire mais en faisant montre de tendance népotiste en guise d’exemplarité, bref,

pour quelqu’un vendu comme un napoléon, on se retrouve plutôt avec une Marie Antoinette...

si je me fie a mon sondage d’opinion personnel, la seule chose qui le tiens en place, c’est l’absence de remplaçant officielle et fiable, ce n’est même pas l’idée qu’il fait le job, que c’est très dur, que la crise, etc... Villepin, entre autres, bayrou s’il était moins sur la défensive et plus d’envergure, bref, quelqu’un le PS va forcément essayer d’empêcher de passé, UMPS oblige....

j’ai constaté que même si beaucoup de personnes adhère pour partie a ses idées, travailler oui, relever le pays et le défi oui, mais pour enrichir ce genre d’homme là, qui se prend tellement pour le centre du monde qu’il ne vois plus que lui et des communicants, et qui prononce des discours sans mesurer leurs sens, jamais de bon grès, et que ce soi en 2012 ou 2017, la force des hostilités qu’il génère lui et ses sbires, n’a rien de comparable avec les clivages politiques anciens et la politique à la papa policée d’antan.
Un aspect de la "politique" sarkozyenne peut se décrire comme : ce système ne fonctionne pas très bien FAISONS PIRE.
1er exemple : la suppression de la carte scolaire : de fait, elle était contournée et n'empêchait donc pas comme l'a démontré le sociologue Felouzis une sur-ghettoïsation par rapport au quartier d'implantation ; donc on supprime la carte scolaire (pas tout-à-fait, en fait) pour aboutir à une ghettoïsation accrue http://deblog-notes.over-blog.com/article-la-carte-scolaire-sera-t-elle-vraiment-abolie---37275545.html
2e exemple : le juge d'instruction : l'affaire d'Outreau a été emblématique d'un fonctionnement parfois erratique de l'instruction, donc on supprime le juge d'instruction pour aboutir à un système encore pire, avec un Parquet aux ordres (avantage : enterrement des affaires sensibles, comme en témoigne la demande de non lieu pour Chirac faite par le procureur Marin et heureusement non suivie par la juge d'instruction).
Quant à la personnalité du personnage, je ne me lasse pas de relire un article d'El Païs http://deblog-notes.over-blog.com/article-30321093.html
SONDAGES DE L'ELYSEE : MICHELE ALLIOT MARIE CONTRE UNE COMMISSION D'ENQUÊTE

NOUVELOBS.COM | 06.11.2009 | 18:32
Dans une lettre envoyée au PS, la garde des Sceaux estime qu'il n'est pas dans les attributions des commissions d'enquête de s'intéresser à ce qui se passe à l'Elysée. ???

"Problème de fond"

En clair, en vertu de la séparation des pouvoirs, la ministre de la Justice exclut la possibilité d'un contrôle parlementaire sur la présidence de la République.
"L'objet de cette commission" est en outre "évidemment étranger à l'évaluation des politiques publiques", explique Michèle Alliot-Marie.
Formellement, il revient au président de l'Assemblée nationale de déclarer l'irrecevabilité d'une demande de commission d'enquête parlementaire.
Dans la matinée, le directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy, Christian Frémont, avait déclaré que le principe d'une commission d'enquête "posait un problème de fond" car "elle ne s'inscrirait pas dans le cadre prévu par la constitution pour la création de commission d'enquête".
Bienvenue. J'espère que vous ne posterez pas pendant votre temps de travail à l'assemblée nationale. Mais je trouve que votre présence est une excellente initiative.
Encore faudrait-il qu'il soit présent à l'assemblée...

Si j'en crois le site nosdeputes.fr (http://www.nosdeputes.fr/pierre-moscovici) M. Moscovici n'est pas parmi les députés les plus actifs en hémicycle ainsi qu'en commission...

Il a même déja trois mandats:
- Député de la 4ème circonscription du Doubs
- Membre du conseil municipal de la commune de Valentigney
- Président de la communauté d'agglomération du Pays de Montbéliard

M. Moscovici, nous payons des impôts pour que vous puissiez honorer votre mandat de député grâce à un salaire substantiel, vous pourriez faire preuve d'un minimum de respect envers vos électeurs en faisant correctement le travail pour lequel on vous paye plutôt que de venir faire vos plans comm sur Le Post !

Antigravity, Doubiste d'origine, et franchement dégouté par les politiques de tous bords !
J'ai bien aimée le billet des Blogueurs associés sur le Sarkozysme très pertinent,voici quelques extraits:

Sur la crise, la même technique a été utilisée. Nicolas Sarkozy est dans l’action, il est à l’origine des G20, il a conduit avec panache la présidence de l’Union européenne en 2008 et a su sortir la France des griffes de la récession. Il serait très dur avec les patrons voyous, les banquiers pourris, et les paradis fiscaux.
Tout cela est parfaitement faux bien sûr, Sarkozy est systématiquement marginalisé lors des G20, rien n’a changé, les traders s’amusent plus que jamais, mais l’important est d’être parvenu à faire croire le contraire.

Mais pour tenir, le sarkozysme n’agit pas seul.
Il se fonde sur un astucieux montage en triangle : la première extrémité est constituée du pouvoir, qui fixe l’agenda et la stratégie, la deuxième des médias, qui relaient complaisamment la communication gouvernementale et organisent les conditions d’un débat biaisé, la troisième des sondages qui structurent le débat et viennent à la rescousse du pouvoir quand celui-ci est menacé. Le rapport de la Cour des comptes de juillet dernier avait très bien mis au jour ce petit manège, en dévoilant les pratiques scandaleuses du triangle Elysée/Le Figaro/Opinionway.

C’est en expliquant les tenants et les aboutissants de ce système très bien rôdé qu’on agira vraiment efficacement, et durablement, contre le sarkozysme. On ne tuera vraiment la bête que lorsqu’elle sera transparente pour tout le monde, et qu’il ne lui sera donc plus possible de tromper.
Alors seulement les conditions d’un vrai débat, prélude à une vraie alternative politique, seront réunies. Alors seulement la démocratie pourra jouer son rôle et mener la France et les Français vers un destin qu’ils auront réellement choisi.
Très bonne analyse : mettre le lien n'aurait pas été inutile.
Pierre Moscovici a également posté :
"La gauche au défi de la mi-mandat"
Pour Le Post, je fais le bilan du mi-mandat du quinquennat de Nicolas Sarkozy, et analyse la triple crise du Parti socialiste.
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