Les journalistes qui suivent Sarkozy sont-ils des larbins aux ordres?
Ça commence à faire beaucoup non?
Résumons.
Mardi, le président de la République décide qu'il a des choses à dire. Il convoque quelques journalistes en son palais et les informe qu'il va leur parler, qu'ils devront rendre compte de ces propos mais qu'il leur est interdit de citer son nom.
Et que croyez-vous qu'il arrivât?
Les journalistes, sans se poser une seule seconde la question, se plient à la volonté présidentielle. Prennent note des propos présidentiels, se gobergent un peu au passage, et le soir venu rédigent pour leurs organes de presse respectifs des articles où il est question de « on », de « petit comité » de « source » ou de « haut responsable » dès qu'il s'agit de « sourcer » l'origine des propos rapportés.
Bien évidemment, des journalistes (jalousie de certains membres de la suite journalistique présidentielle exclus de ce petit apéro?) ont « outer » les heureux élus auprès de leurs confrères. Résultat: hier, sur certaines radios, on disait sans se gêner que les propos tenus sur Rama Yade, l'EPAD et le reste avaient été tenus par le président lui-même tandis que d'autres (le JT de Soir 3 par exemple) continuaient à évoquer « le petit comité », le « on » ou le « haut responsable ».
Remettons maintenant tout cela en perspective.
Mettons nous à la place des journalistes chouchous chargés de répéter ce que le président a dit sans dire que c'est lui qui l'a dit.
Dans cette affaire, pour tout journaliste digne de ce nom, il y a matière à deux informations:
1/ Les propos tenus qui donnent un aperçu intéressant de l'état d'esprit du moment du premier des Français.
2/ Le fait qu'il le dise lui même, sans passer par le filtre d'un conseiller genre Guaino, Guéant ou Charon.
Or, nos amis journalistes, en obéissant sans se poser de questions au diktat présidentiel, « truquent » le sens et la portée de l'information qu'ils donnent au public et se rendent complices d'une manipulation médiatique. Si ces propos avaient été tenus par un Guaino ou un Guéant, sur le thème « le président dit que, le président pense que », la non-indication de la source pouvait se comprendre. Or, dans le cas qui nous préoccupe, le fait que ces propos soient tenus directement par le président leur confère un sens et un poids supérieur. Il était de leur devoir de le rapporter, ils ne l'ont pas fait. En se comportant ainsi, et je suis bien désolé de l'écrire, ils se sont prêtés de fait à une opération de com' de l'Élysée et non en journalistes. Ils se sont, une fois de plus, mués en courtisans zélés.
Ça commence à faire beaucoup et on finit par se dire que cette « presse présidentielle », intégrée à la Cour, considérée par le président comme un relais de communication et qui l'accepte, pose aujourd'hui un vrai problème déontologique à la profession. Songez que c'est un journaliste étranger travaillant pour les télévisions suisse et belge qui a révélé les truquages médiatiques des voyages avec figurants du chef de l'Etat, ce que personne n'a jamais osé au sein de la cour des accrédités à l'Elysée! Songez que c'est Yann Barthes qui lève le lièvre du discours copié-collé à destination des agriculteurs, et ça vous ne le verrez jamais sur la Une ou la Deux!
Certains de mes lecteurs me diront sans doute: « Et vous, si vous étiez accrédité à l'Elysée, hein! Auriez-vous enfreint l'ordre présidentiel? », ce qui est une bonne question. La réponse est que, fidèle à l'enseignement de Kant, j'ignore ce qui n'est pas. Qui plus est, j'indique à tous mes lecteurs qu'aux Etats-Unis, pas un président n'oserait se conduire de la sorte. Là-bas, on ne se cache pas à l'heure de l'apéritif pour dire du mal des autres à une presse domestiquée. Et si l'envie de se comporter ainsi venait soudainement à Obama, c'est à dire convoquer des journalistes pour leur demander de répéter ce qu'il dit sans dire qu'il l'a dit, il n'y aurait personne au rendez-vous car les journalistes seraient tous en train d'écrire un papier sur la tentative de manip' que le président a voulu leur imposer et qui menace la liberté de la presse américaine. Là-bas, il faut bien le dire, les journalistes ont une certaine idée de leur métier.
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A lire sur LePost.fr:
- Eric Fottorino: "Nicolas Sarkozy ne cesse de s'en prendre aux médias"
- Nicolas Sarkozy très remonté par les Guignols de Canal+?
- Stéphane Guillon et Yann Barthès: des têtes vont tomber!
Ah oui, d'accord. C'est mieux qu'ici, pas de problème.
http://www.plumedepresse.com/spip.php?article1239
Henri Vernet chef du bureau politique du Parisien.
Paul Quinio directeur adjoint de Libération.
Thomas Legrand éditorialiste politique de France Info.
Je laisse le soin à BRP de nous dévoiler les noms des deux femme et de l'homme manquants dans cette liste.
Voila qui serait un SCOOP.
Ça a toujours été comme ça et ça ne changera jamais.
L'hôpital qui se fout de la charité.
BRP en donneur de leçons de journalisme. On aura tout lu sur ce site. Lui qui est d'une duplicité sans nom dés qu'il s'agit de Mme Royal, se permet de faire des leçons de déontologie journalistique.
A peine que cette femme ait émis une opinion il lui tombe dessus à bras raccourcis pour dénigrer, stigmatiser, récuser .... bref ne dire que du négatif. Et le voilà qui s'érige en journaliste épris d'éthique pour critiquer ses confrères versant dans la servilité à l'égard de Sarkozy.
La haine qu'il éprouve pour cette femme lui fait perdre en objectivité et enlève du crédit à TOUS ses écrits.
change de disque !
d ailleur c est se que tu cherches emmerder sarkozy jusqu a plus soif
et qu on dise arrété laissez le tranquile !
on verra en 2012 si les grandes gueules anti sarko seront encore la ? !
on verra bien
bon week::
Tous ceux qui le critiquent vont devant les tribunaux ou , au mieux, ils sont OUT!
Il faut sortir de l'HIBERNATION!
On est à mi-mandat; je sais, ce n'est pas le printemps, mais il est temps de se réveiller!
République populaire et Démocratique de Sarkozie , puisque nous évoluons en sarkocratie
- Longue vie à Notre Guide Suprème, l'Eternel Président à vie, Kim Jong Sarko, et à son succésseur désigné Kim Jong Jean-jean, appélé aussi par son peuple bien-aimé "le surdiplômé"
- Un défilé militaire, et une liesse générale sont ordonnés par notre Bien-Aimé Guide Suprème, l'Eternel Président - gloire à lui ) , sur l'ancienne place de la concorde, rebaptisée place Darty..
- La date des réjouissances, obligatoire pour tout adulte Sarkolais, sera laissée à la volonté de Notre Guide, étant entendu que l'ancienne fête nationale, qui se déroulait le 14 Juillet, est définitivement supprimée, pour cause de démocratie.
- La date préssentie, serait aux dernières nouvelles du Palais, la date anniversaire de l'Eternel Président et Guide Suprème Kim Jong Sarko
alors, les censeurs, je sors encore une fois ? c'est de l'humour....
Je suis assez sceptique sur cet exemple américain, quand on songe par exemple à la réélection de Bush en dépit toutes les casseroles qu'il trimaballait, et dont le moins que l'on puisse dire est que, soit la presse ne les as pas relayées, soit le peuple américain est depuis longtemps trop lobotomisé pour avoir compris ce qui lui était expliqué.
Et lobotomisé par qui? Ou avec l'appui de qui ?
Qui peut forcer un journaliste à écrire ce qu'il ne veut pas écrire ?
Et puis , un président n'est pas éternel, les langues peuvent se délier !
Pas comme en France, pays où des journaux comme "Le Canard Enchaîné", Charlie Hebdo..., mais aussi de vilains humoristes certainement jaloux font rien qu'à embêter leur Président.
C'est pas chez nous que çà ariverrai; notre Grand Timonier est trop aimé de son peuple pour que celui-ci le critique.
A mi-mandat, la décadence de la France continue.
L'avenir RADIEUX, qu'il nous a promi, est rester coincé dans l'enclave de Neuilly s/ Seine...
Malheur au journaliste ne pointant pas quasi-quotidiennement à la maison blanche, ou ne reprenant pas la parole officielle...
Et là c est pas gagné non plus pour vous !!!!!!
Bref, c'est votre problème... Cela dit ce billet pour une fois est un bon billet, ce qui prouve que votre maladie d'AntiSégolénie aigüe est guérissable, encore faudrait-il que vous vous en rendiez compte !
Un roman attribue à Jean-Luc Godard des propos insupportables sur la question juive.
Une association a saisi le CSA, estimant que Cluzet a tenu des propos incitant à la haine contre Israël.
La qualif' des Bleus devait offrir à Sarkozy le prétexte à un super show médiatique. La main d'Henry a tout foutu par terre! Une com' cata vue par 12 millions...
Vincent Peillon a-t-il dérapé ou a-t-il dit ce que beaucoup de socialistes disaient jusque là en "off"?
Un prix intitulé "Noir qui fout la honte aux Noirs" faisait polémique. Pour calmer la controverse, les Gérard viennent de supprimer la catégorie.
Cette semaine encore, sur le plateau de Drucker, Roumanoff a encore dézingué Sarkozy et ses amis. Ca commence à faire beaucoup. Drucker joue avec le feu......
Un avion entièrement conçu pour les besoins du président...
Comme prévu Ségolène Royal a saboté les débats de Peillon à Dijon. Dommage pour Peillon et surtout, plein de dommages pour elle...
Royal et Vanneste sont les deux vedettes politiques de cette fin de semaine. A priori, tout les oppose, sauf si on les regarde de plus près.
Un "fake" circule sur le Web: l'Irlande propose à notre président de monter sur une boîte pour pouvoir voir le match contre la France...















































