Ça tangue.
Il faut même rectifier, en plein vol, le Carlatelling© !
Jusqu'ici, vous étiez convaincus que Carla Bruni avait une influence, de l'influence même, sur son Président de mari ?
Qu'elle jouait un rôle déterminant auprès de lui ?
Une sorte de "Présidente" ?

Qu'elle le canalisait ?
L'adoucissait et le calmait ?
Qu'elle était sa "conscience de gauche" ?

Qu'elle plaçait ses "copains", les uns après les autres ?

Même la presse étrangère prétendait qu'elle occupait un rôle central.
Un exemple entre mille...

Bah non (clic clic clic)...
C'est fini le Président qui lâchait dans Le Point (clic clic clic) : "Sa place est immense et j’attache grand prix à ce qu’elle me dit. Ses réflexions élargissent mon angle, ma pensée".
Exit, la "Reine de Londres"...

Oublié le "sacre"...

Sérieuse, la "Drôle de dame"...


"Changer le Président" ?
Mais quelle drôle d'idée !

Imposer "son style" ?
Mais à qui ?
Et pour quoi faire ?
Non.
Vraiment.
Oubliez ces centaines de couvertures et les différentes histoires/Stories qu'on vous a raconté/tell...
Carla Bruni-Sarkozy ?
C'est bien simple, c'est à peine si elle ose encore changer l'eau des fleurs, dans les vases des salons de l'Élysée...
C'est que le Carlatelling© - phase 4 - débute
Après la phase 1, Carlatop©...
Après la phase 2, Carlaqueen©...
Après la phase 3 : Carlarules©...
Voici la phase 4 : Carlamamain Carlaless© [Carlamoins, en français, si vous préférez].
Une séquence intermédiaire, qui durera ce qu'elle devra durer, au cours de laquelle la femme du Président va s'effacer un peu.
C'est qu'en cette période difficile, où toutes les enquêtes d'opinion montrent que les électeurs de la majorité n'en peuvent plus des virages présidentiels, des changements de pied(s) et des lubies en tous genres, il faut faire oublier tout ce qui a été dit, écrit et répété pendant de longs mois.
Et notamment que madamemonmari, "la présidente", "la conscience de gauche", la chanteuse, influençait monsieur. Surtout que de l'influence aux caprices, il y a parfois peu.
Il sera bien temps de reprendre le cours "normal" de la cour, lorsque ces cochons d'électeurs et ces ingrats de parlementaires seront calmés.
Bon, évidemment, il y a bien quelqu'un qui pourrait tout arranger.
Un bébé.
Mais cette histoire là, justement, elle ne s'invente pas.
D'ici là...
GOD BLESS CARLA !!!