Regarde la ma ville, mémoire du Bidonville, c'était en France,...(1) il y en a d'autres !

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le 20/10/2009 à 07:02, vu - fois, - nombre de réactions
Info non vérifiée par la rédaction du Post.

La FRANCE n'échappe pas au phénomène des "Bidonvilles"...

  • Comme dans la plupart des pays du monde, les grandes villes françaises possèdent à leur périphérie des "bidonvilles" constitués de baraquements précaires, dont l'un des plus importants en France dans les années 60 est celui de Nanterre.


 

La croissance des Trente glorieuses n'a pas empêché le maintien en France de poches d'extrême pauvreté. Celles-ci sont notamment particulièrement visibles dans les bidonvilles situés à la périphérie des grandes villes (Lyon, Paris...)


où tentent de survivre dans des baraquements précaires et abris provisoires les populations les plus défavorisées (travailleurs immigrés en
particulier).



Gennevilliers, une Histoire du Ghetto Francais, Mémoire du Bidonville

 

L'un des bidonvilles les plus importants en France au début des années soixante fut notamment celui de Nanterre (la Folie) où vivaient près de dix mille personnes.

 

 

Il s'agissait essentiellement de travailleurs algériens, marocains ou portugais fournissant une importante main-d'oeuvre aux usines de fonderie, de papeterie ou d'automobiles situées dans l'Ouest parisien


Certains participèrent également aux grands travaux d'aménagements de la Défense à la fin des années cinquante.

Les conditions de vie dans ce bidonville de Nanterre étaient déplorables en raison du manque d'hygiène, de la salubrité, et du froid l'hiver.


  • Les ramassages d'ordures étaient très rares, l'accès à l'eau difficile (une seule fontaine desservait l'ensemble du bidonville).


  • Les baraquements construits avec des matériaux de récupération et qui n'étaient pas équipés en électricité n'offraient qu'une protection très maigre contre la pluie, la boue, le froid...


  • Il y eut également de nombreux incendies dramatiques.

 

 

Source : La France n'échappe pas au phénomène des «Bidonvilles»

 


BAKAR - "Mémoires d'immigrés"


Une autre caractéristique du bidonville de Nanterre concernait le développement d'une importante vie économique et sociale interne : avec ses propres commerces, ses cafés, ses coiffeurs...

le bidonville vivait en fait en quasi autarcie.


Cette activité propre au bidonville permettait le développement d'une réelle solidarité entre ses habitants.


Mais il existait également d'importantes tensions,

notamment entre les différentes communautés.

 

 

 

 

 

Pour tenter de mettre fin

au phénomène des bidonvilles,


les pouvoirs publics encouragèrent leur destruction et la construction sur leur emplacement, ou à proximité, d'ensemble HLM, afin de reloger les personnes concernées.

 

 

 

Les Bidonvilles de la Région Parisienne


Mai 1996
Un document d'amateur va sortir dans les salles de cinéma, ce qui n'était jamais arrivé.

Dans les années 1970, Robert BODZI a filmé les immigrés qui habitaient les bidonvilles de la région parisienne, en majorité des Portugais et des Espagnols.

Il y a 5 ans il a décidé de retrouver leurs traces. Il le raconte dans son film "Les gens des barraques".

 

 

 

"De grâce"

Hamid Aït-Taleb


Octobre 1961, bidonville de Nanterre :

Dihya, une jeune fille se cherche, partagée entre l'Algérie et la France, la peur et l'audace, un quotidien de boue et de misère et des rêves aussi vastes que ses espérances.

 


Hamid Aït-Taleb est né le 6 juin 1979.

Loin des sentiers montagneux de Kabylie, sa famille nombreuse débarque en Normandie.

Ce gosse du Bled et du Bescherelle relie les deux rives par son amour du théâtre et de l'écriture.

Il compose ses papiers clandestins dans des cahiers noircis de poésie.

Il grandit, l'étincelle de ses voyages dans les yeux.


A treize ans, il fait le tour du Maroc.

A quinze ans, il voyage à bord du Tijdloos, un trois-mâts centenaire et parcourt la Hollande.

Parmi ses périples, il crée et anime à 17 ans, un atelier d'écriture en Afrique, au Niger entre le Sahara et Aderbissenet.

Il y emmène des jeunes issus de « quartiers sensibles » et partage sa passion pour les mots.

 


Rebelle, il quitte le CLE (Collège-Lycée Expérimental) et obtient son bac en candidat libre. Au Portugal, il tombe amoureux de la culture du Fado. Il tisse des liens forts avec de nombreux artistes, intellectuels, peintres et poètes.

Ses distinctions littéraires se succèdent : lauréat du prix Coup de plume Gallimard pour les nouvelles Mazeltof en 1999 et Requiem pour du pipeau en 2000. En septembre 1999, Il réalise un reportage à New York, sur le thème des intégrismes religieux, deux ans avant les événements du World Trade Center.

Il milite contre le racisme et l’antisémitisme et participe à de nombreuses conférences. Diplômé en Sciences Humaines de l'Université de Caen et de la Sorbonne, Hamid Aït-Taleb réside à Londres depuis des années.

 



De grâce,

paru chez JC Lattes, est son premier roman.

Il évoque le 17 octobre 1961 à travers l’histoire de la jeune Dihya qui survit dans les bidonvilles de Nanterre.

Elle rêve d’émancipation et de Mille et Une Nuits

source : www.kherdja.com


Il vient de terminer son second roman LE THÉORÈME DU SILENCE, l’histoire de deux profs d’Alger en proie à l’obscurantisme en 1994.

Il se consacre à un troisième roman LA MÉLANCOLIE DU DIABLE sur le thème de la Shoah.

 

 

Rencontre avec Hamid Aït-Taleb
Autour de son roman : De grâce
15 avril 2009

 

 

A SUIVRE...

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ZAÏMA
Mardi 20 Octobre 2009 / ...

'Là où les hommes sont condamnés à vivre dans la misère, les droits de l'homme sont violés... S'unir pour les respecter est un devoir... /// Propos du Père Joseph Wresinski : Fondateur du mouvement ATD Quart-Monde

C'est limite si je ne vais pas en avoir honte, moi, d'être un peu + aisé que les personnes qui ; elles ne sont nullement entre 4 mûrs .../ Celà est ma vision des choses... ; par ailleurs : paix à l'ÂME de ; à la fois : de l'ABBÉ PIERRE ; de 'Sir COLUCHE' ; Sœur Thérésa...

De là où ils se trouvent, à l'heure actuelle ; ils ne peuvent que reposer en paix... / Ils méritent ce repos de l'ÂME...

ZAÏMA / Bavarde je suis, pour pas changer... : 'Ma-Ma-MIA'
Bière
Très bien !
Un jour de 1967, un copain du collègue où j'étais m'a invité chez lui. J'en suis tombé des nus quand j'ai découvert qu'il habitait dans un bidonville derrière Colombes (banlieue nord de Paris) sous les planches et dans la boue.
J'ai vraiment eu la honte de ma vie ! Moi qui n'avais même pas eu notion de cette situation. J'avais eu tellement honte que le lendemain je n'ai même pas eu le courage de lui dire bonjour tellement j'étais déstabilisé par la différence de ma condition de vie !
« Là où les hommes sont condamnés à vivre dans la misère, les droits de l'homme sont violés. S'unir pour les respecter est un devoir. » disait le père Joseph Wresinski, fondateur du mouvement ATD Quart-monde, dont on rappelait la mémoire tout récemment, à l'occasion de la Journée nationale de la misère, célébrée le 17 octobre dernier.
Les bidonvilles en France ont "presque" disparu", mais la misère, elle, est bien ancrée dans le paysage : 8 millions de pauvres dans ce pays en 2009 selon l'Insee.
Et pendant ce temps là les riches (toutes tendances politiques confondues) festoient et gaspillent les richesses de la nation en toute bonne conscience.
Lamentable constat… Si seulement ils pouvaient une fois avoir honte de leur richesse… Un fois seulement… Et que cela se grave en leur conscience… pour qu'ils changent… et se mobilisent pour un monde moins dysharmonieux…
Oui, une seule fois… On peut rêver non…
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