Et en cas de glaciation ... Avons nous un "Plan B" ?

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Par PapyJako
le 12/09/2009 à 20:44, vu - fois, - nombre de réactions
Info non vérifiée par la rédaction du Post.

La NASA mangera-t-elle son chapeau ?

Pour la première fois, la NASA reconnait que la baisse de l'activité solaire commence à soulever des interrogations. Un article de Science@Nasa titré "Are Sunspots disappearing" ("Les tâches solaires disparaissent-elles"), révèle le résultat d'études d'une équipe de l'Observatoire National Solaire (NSO) de Tucson Arizona.

La conclusion de l'étude est qu'il est envisageable que l'on soit en route vers un nouveau "Minimum de Maunder" - événement astronomique majeur qui se situe au cœur de la période qui a été nommée par les historiens "Petit Age Glaciaire" (PAG).

 


Pour bien comprendre l'importance du revirement de la Nasa, quelques rappels sont utiles, sans trop rentrer dans les détails que le lecteur intéressé pourra trouver dans les références.

 

1) Tâches solaires et cycles solaires

Les tâches solaires (en anglais "sunspot") sont des zones sombres qui se manifestent par intermittences sur la surface du soleil. Voici par exemple la tâche solaire qui a été observée le 4 juillet dernier (dernière tâche visible à ce niveau de résolution), telle qu'enregistrée dans les données de la Nasa :

 

 

Les tâches solaires sont un reflet de l'activité interne du soleil. Cette activité obéit à des cycles  presque réguliers, d'une durée moyenne d'environ onze ans. Les cycles sont numérotés de façon séquentielle, nous sommes à la fin du cycle N°23.

Voici, de la NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration), un historique du décompte des tâches solaires depuis le 18ème siècle :

 

Pour des périodes plus anciennes, il existe un "catalogue des observations de tâches solaires de 165 avant JC à 1684 après JC" !... La période dite du Minimum de Maunder, citée plus haut, y est bien documentée.

Les champs magnétiques associés à un cycle solaire s'inversent lorsque, au sortir d'un minimum, l'activité recommence à croître. L'apparition de tâches de polarité inversée est l'un des critères permettant de déterminer le début d'un nouveau cycle. Cependant, pendant "un certain temps", des tâches de polarité inverse peuvent subsister, cela entraîne une incertitude pour la détermination précise de la date de fin d'un cycle.

 

2) Cycles solaires et climat

Le monde entier est tourneboulé à cause de la petite fièvre de 0,5°C ou 0,75°C (selon les organismes officiels) d'élévation de température en 160 ans - ce qui représente, en moyenne, environ 0,004°C chaque année. Si si !... ne me croyez pas "sur parole",  vérifiez ... c'est avec cela qu'on vous "fait un fromage".

Etant donné que personne ne conteste que c'est le soleil qui chauffe la Terre, on imagine bien que la question la plus délicate - et controversée - soulevée par les cycles solaires est leur influence sur le climat de la terre.

Le GIEC (IPCC) considère que les variations de l'activité solaire ont une influence négligeable sur la température de la planète.

Cela est bien compréhensible car, si le soleil - ou toute autre cause - devait jouer un rôle majeur, ce serait la survie de l'organisation elle même - entièrement dévouée au contrôle du CO² - qui serait en cause.

Le regretté Alfred Sauvy ne manquait pas de souligner ("La Bureaucratie", que sais-je, 1967) que toute administration travaille d'abord à sa propre survie.

Plus de "Réchauffement climatique" ?... Pfffftt ... Plus besoin de GIEC !... vous vous rendez compte ?...

 

"Levez la main, ceux qui pensent que les gaz a effet de serre n'ont pas d'effet, et qu'en conséquence nous devons tous chercher un nouveau boulot. Personne ?"

 

La position officielle de la Nasa est alignée sur celle du GIEC. Le patron de la Nasa-Giss, qui manipule les données des stations terrestres, calcule et proclame la température officielle de la terre, est James Hansen, l'inventeur (au plan médiatique) du réchauffement anthropique, et un des plus virulents des extrémistes climatiques.

Par contre, un nombre croissant de scientifiques - y compris de la Nasa et du GIEC - est de l'avis contraire. Le précurseur (en ce qui concerne le solaire) de cette tendance "hérétique" est Theodor Landscheidt.

Voici une traduction (personnelle) du dernier paragraphe de son article de base "New little ice age instead of Global Warming" ("Un nouvel âge glaciaire au lieu du réchauffement global"), écrit en 2002, deux ans avant sa mort :

"Nous n'aurons pas besoin d'attendre jusqu'en 2030 pour voir si la prévision du prochain minimum profond de Gleissberg est correcte".

(NDT : cela nous change des prophètes de malheur dont la plupart nous annoncent des catastrophes pour 2100, ce qui est très commode car nous ne serons pas là pour leur demander des comptes, ni eux pour les rendre)

"Une tendance décroissante de l'activité solaire et des températures globales devrait se manifester bien avant le point le plus bas de l'évolution. Le cycle 23 en cours et son activité très faible semble être une première indication de la nouvelle tendance, en particulier telle qu'elle était prédite sur la base des modifications de cycles solaires 20 ans avant".

(NDT : On attend toujours des faits qui contredisent l'affirmation)

"En ce qui concerne les températures, seules les périodes El Niño devrait interrompre la tendance, mais même les épisodes El Niño devraient devenir plus rares et moins forts."

(NDT : On a ici une occasion précise, d'avoir - d'ici la fin de l'année car "El niño" nouveau est arrivé -  une contradiction à Landscheidt . Mais, pour le moment, ce niño semble un peu soufreteux - un niñito diraient mes amis hispaniques - ce qui va dans le sens de Landscheidt.

"Le résultat de cette prévision climatique de long-terme basée seulement sur l'activité solaire peut-être considérée comme une pierre d'achoppement de l'hypothèse du GIEC sur le réchauffement climatique du à l'homme"

Pour une telle déclaration - qui n'est pas forcément parole d'évangile (!), mais qui n'a, à ce jour, été démentie par aucune observation - Theodor Landscheidt aurait, à l'époque de l'inquisition, été soumis à la "question" en tant qu'hérétique …

 

 

Heureusement pour Landscheidt, ces pratiques là sont révolues. Mais la thèse qu'il soutenait n'a jamais été sérieusement contredite, par des arguments scientifiques. Pourquoi l'aurait il fallu, puisque le patron - A£b€rt Gor€ - l'a déjà dit : "Science is settled". Le débat scientifique est clos ! 



3) L'histoire récente : les cycles 23 & 24

Le cycle en cours - le cycle 23 - a commencé en mai 1996, avec un pic d'activité en mars 2000. Le cycle 23 aurait donc du se terminer vers 2007. La date annoncée de la fin du cycle solaire 23 est une longue valse hésitation et le début du cycle 24, qui a deux ans de retard, l'arlésienne de l'astrophysique.

  • Octobre 2004 : le cycle 23 se terminera fin 2006, soit un an plus tôt que prévu et le maximum du cycle 24 sera en 2010.
  • Mai 2005 : la fin du cycle 23 est toujours prévue en fin 2006.
  • Janvier 2006 : le cycle 24 est "au coin de la rue", entre fin 2006 et début 2007.
  • Mars 2006 : le cycle 23 se termine, le cycle 24 sera très fort et culminera en 2012
  • Août 2006 : Ca y est, le cycle 24 a peut-être commencé …
  • Décembre 2006 : le cycle 24 culminera en 2010, et sera un des plus forts de l'histoire (160+- 25 tâches solaires).

 

[Remarque : c'est ici qu'on trouve une des perles les plus consternantes émanant d'un spécialiste mondialement reconnu : "Nous ne savons pas pourquoi cela marche, dit Hathaway. L'explication physique est un mystère, mais cela marche effectivement".

L'auteur dit avoir trouvé une corrélation de 0,94 entre deux phénomènes, déclare qu'il ignore pourquoi il y aurait une relation, et prétend néanmoins que cela l'autorise à "prédire l'avenir". 

Peut-on espérer que quelqu'un de son entourage a expliqué depuis à Monsieur Hathaway ce qu'est une "corrélation fallacieuse" (en anglais "spurious correlation") ?... En tout cas, il n'a pas fallu longtemps aux faits pour détruire l'étrange échafaudage].

  • Avril 2007 : le cycle 24 va commencer en mars 2008 et atteindra son maximum en 2011 ou mi-2012
  • Décembre 2007 : le cycle 23 se terminera en mars 2008 et le maximum du cycle 24 sera soit fort en 2011, soit faible en 2012 ( !...)
  • Janvier 2008 : le cycle 24 a commencé
  • Mars 2008 : Le cycle 23 est toujours vivant !... mais le cycle 24 a commencé.
  • Juin 2008 : les prévisions d'avril 2007 sont toujours valables.
  • Juillet 2008 : Aucun problème avec le soleil, le cycle en cours n'a rien d'anormal.
  • Juillet 2008 : Le soleil donne des signes de vie. Le cycle 24 a vraiment commencé
  • Septembre 2008 : l'année 2008 est " la plus blanche " de l'ère spatiale. Le 27 septembre, le nombre de jours sans tâche s'établissait à 200.
  • Novembre 2008 : Le minimum solaire est derrière nous.
  • Mai 2009 : le cycle 24 va culminer en mai 2013 avec un nombre de tâches inférieur à la normale (90).


L'année 2008 s'est finalement terminée avec un score de 266 jours sans tâche solaire, au deuxième rang, depuis un siècle, derrière 1913. Voici les 10 "meilleures" années du dernier siècle, en nombre de jours sans tâche solaire :

 

Soleil sans tâche : Les années les plus blanches du siècle passé. 

 

Mais personne se sait si le cycle 23, lui, est vraiment terminé. En effet, à la date d'aujourd'hui, le 8 septembre 2009, le nombre de jours sans tâche solaire pour l'année est déjà de 200, chiffre qui n'avait été atteint l'an dernier que 19 jours plus tard, le 27 septembre, événement qui avait conduit la Nasa à déclarer 2008 comme la plus blanche de l'ère spatiale. Les paris sont ouverts : le record de 2008 sera-t-il battu. ? Il y a de solides présomptions pour cela.

Aux dernières nouvelles, la Nasa a revu une nouvelle fois ses prévisions sur le cycle 24, qui devrait maintenant culminer en 2013 (au lieu de 2010) et être sensiblement moins intense que le cycle 23 (89+-25 tâches), au lieu de nettement plus intense ... La "corrélation" grâce à laquelle l'auteur (voir décembre 2006 plus haut) - a "prédit" le cycle 24 - tout en déclarant ne pas savoir pourquoi - n'est plus mentionnée.

 

 


En définitive, depuis 5 ans, la Nasa, après avoir - à intervalles réguliers - constaté que sa prévision précédente ne marche pas, refait - avec le même aplomb - une nouvelle prévision (devrais-je dire "prédiction", cela fait plus "marc de café") de cycle 24. L'une de leur prédictions, un jour, finira sans aucun doute par être vérifiée.


4) Les tâches solaires disparaissent-elles ?

Revenons à l'article de la Nasa qui est l'objet de ce post. Il est consacré à relater les résultats d'une analyse de l'intensité des champs magnétiques  des tâches solaires sur les 17 dernières années. Le résultat est représenté sur le graphique suivant :

 

Non seulement le nombre de tâches solaires diminue, mais l'intensité de leur champ magnétique diminue aussi.

Les auteurs font remarquer qu'une interpolation linéaire sur les données suggère que les tâches solaires pourraient disparaître complètement vers 2015.

Le modèle linéaire est probablement une approximation assez imparfaite de la réalité. En tant que (tout petit) scientifique, la manie des extrapolations linéaires me fait toujours un peu rire ... 

Mais - après tout - c'est bien en utilisant de telles projections que les "scientifiques" nous abreuvent, chaque jour, de "prévisions" d'augmentation de température, de montée des eaux, de disparition des banquises, d'extinction des ours … bref, de tout ce qui est la panoplie du parfait manipulateur de terreur climatique.

Il n'est donc pas absurde de s'attarder un peu sur l'éventualité de la disparition des tâches solaires. Or, il se trouve qu'un tel phénomène s'est déjà produit une fois, lors d'une période  que les astronomes appellent le "Minimum de Maunder".

Et l'article de Science@Nasa, cette fois-ci, évoque un "Minimum de Maunder" non plus comme un élément d'histoire, mais comme une éventualité qu'on ne rejette plus a priori pour le futur.

La Nasa a donc commencé à manger son chapeau !...

 

5) Le Minimum de Maunder

Voici une traduction d'un extrait de l'article de EOS (publication de l'American Geophysical Union) sur lequel est basé celui de la Nasa  (traduction personnelle) :

"Durant la période 1645-1715, le soleil entra dans une période d'activité faible connue aujourd'hui sous le nom de Minimum de Maunder, au cours de laquelle plusieurs cycles de 11 ans ont été observés avec peu ou pas de tâches solaires. Des modèles de radiation solaire suggèrent que le flux solaire reçu par la terre a diminué durant cette période et que ce changement pourrait expliquer les basses températures enregistrées en Europe pendant le Petit Age Glaciaire"

Voici une représentation graphique de l'histoire des tâches solaires mettant en évidence le Minimum de Maunder

Clin d'oeil de l'histoire, le minimum de Maunder coïncide très exactement avec le règne de Louis XIV, le Roi Soleil !...

 

6) Le climat durant le Minimum de Maunder

La période du Minimum de Maunder se situe au cours de la période du "Petit âge glaciaire" (PAG, 1300-1860), ) qui a été signalé par tous les historiens comme une période - pariculièrement meurtrière pour l'homme - de froids intenses, mauvaises récoltes et leur corollaire macabre : la famine.

Durant le PAG, la Tamise a gelé 24 fois à Londres, dont 8 fois pendant le Minimum de Maunder. Remarquons que la Tamise n'a plus jamais gelé depuis 1814, soit depuis près de deux siècles, ce qui prouve que le " réchauffement " avait commencé bien avant que l'industrie de masse moderne n'exerce ses supposés effets néfastes sur le climat.

 

 La tamise gelée en 1677

 

Un exemple : durant l'hiver 1739-1740, la Tamise est gelée pendant deux mois d'affilée, et encore deux mois en 1683-1684. On mesure une épaisseur de 28 cm de glace à Londres. A Manchester, le sol est gelé sur une profondeur de 70 centimètres. La manche elle-même gèle entre Calais et Douvres, on peut traverser le " Channel " à pied.

Les conséquences de ce refroidissement sont terribles pour la population, surtout pour les pauvres. Il faut absolument lire l'ouvrage de Le Roy Ladurie, " Histoire Humaine et comparée du climat - Fayard 2004 ". La lecture de cet ouvrage vous guérira - une fois pour toutes - de la tentation d'utiliser l'expression " dérèglement climatique ". Cette expression est stupide : pour que quelque chose se "dérègle", encore eût-il fallu qu'il ait été " réglé ".

Le chapitre consacré au "Minimum de Maunder" (pages 409-524) relate ainsi l'alternance de périodes relativement clémentes et de périodes de très grands froids, et ce qui en résulte pour les populations. Une courte liste des épisodes les plus macabres :

  • 1661-1662 - Une famine " pure " (non accompagnée de phénomènes aggravants - guerre ou épidémie). Suite à un printemps et un été " pourris ", 500 000 morts en France.

  • 1693-1697 " Bal funèbre dans le triangle France-Finlande-Ecosse ". La France est touchée en 1693-1694,  : émeutes du pain des soldats de Paris, paysans lancés sur les chemins par la famine, cadavres trouvés sur les chemins la bouche remplie d'herbe. 1 300 000 morts sur une population de 20 000 000 (Parvenez-vous à imaginer quatre millions de morts de faim dans la France d'aujourd'hui ?). La Finlande et l'Ecosse sont touchées en 1695-1697 : 30% de la population de la Finlande disparaît, soit 160 000 morts  … et environ 10¨% de celle de l'Ecosse, soit plus de 100 000 morts.

  • 1708-1709 Hiver terrible, sept vagues de froid. La très grande famine de 1709 qui s'en suit fait en France 600 000 morts, soit 3% de la population de la France de l'époque.

En ne comptant que les morts Français, et seulement ces trois épisodes, cela donne 500 000 + 1 300 000 + 600 000 = 2 400 000 morts, soit plus de 10% de la population Française de l'époque

Parvenez-vous à imaginer ce que voudrait dire, en rapportant à la population de la France actuelle, 6 000 000 de morts à la suite d'événements climatiques dans la France d'aujourd'hui ?

 

7) Et si cela devait se reproduire, avons-nous un plan B ?

A l'inverse de ce qui est décrit dans le paragraphe précédent, les périodes plus chaudes de l'histoire de la Terre ont toujours été des périodes de relative prospérité, et de relatif bonheur pour l'humanité.

Ces périodes où il a fait chaud ont d'ailleurs reçu, des historiens, des noms évocateurs. "Holocène climatic optimum" (il y a 8 000 ans), "Optimum climatique Médiéval" (il y a 1 000 ans). Ce ne sont pas des dénominations à faire frémir pour des périodes où il faisait considérablement plus chaud qu'aujourd'hui.

La conclusion est sans appel :

Le pire ennemi de l'humanité , n'est pas le chaud, mais le froid.

La Terre, elle passe son temps à le montrer, se fiche pas mal des modèles d'ordinateurs. Il suffit d'ouvrir les yeux pour constater à quel point, dans tous les domaines - les prévisions obtenues par les modèles sont battues en brèche par la réalité, y compris de très court terme.

Le dernier exemple en date est la taille de la banquise : a moins de trois mois, avec un bel ensemble, les quinze modèles de quinze instituts de recherche mondiaux différents, se sont tous plantés dans des proportions énormes. C'est normal, ils avaient tous "misé" sur le réchauffement et la fonte accélérée... ils ont tous perdu. Cela ne vous rappelle rien ?

La Terre continuera donc son - grand - bonhomme de chemin, sans se préoccuper plus que cela des vermisseaux qui en sont les hôtes.

Peut-être se réchauffera-t-elle, mais "peut-être", même si c'est un tout-petit "peut-être", se refroidira-t-elle. Et dans ce cas, cela s'est produit, cela se reproduira, l'humanité aura à faire façe aux mêmes calamités.

Et, puisque la tarte à la crème de tout gouvernant est aujourd'hui le "Principe de Précaution", ne peut-on légitimement se demander :

Où est donc le plan B ?

 

PS : Si vous voulez avoir plus de détails et d'explications, je vous recommande l'excellent site de pensée-unique et bien sur, mais il faut lire l'anglais, le site WattsUpWithThat.

PPS : Vous pouvez aussi aller voir Terre du Futur, où on vous exposera les travaux et résultats de Habibullo Abdussamatov, directeur de l'observatoire de St Petersbourg (Russie).

 PPPS : Et, éventuellement - si vous en avez encore le temps - les quatre posts que j'ai déjà consacrés au sujet solaire : "Le soleil refroidirait-il ?", "Catastrophe solaire ? 15 minutes de préavis", "Les média se réveillent ... pas le soleil !..." et "Soleil FROID ..."

 

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Par PapyJako (- Encourager)
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flower-power
mais il a oublié l'affaire Rooswell,
en effet, tiens un oubli volontaire ou parce que certains n'osent pas aller jusqu'au bout des théories un peu turlututu qui trainent sur le net ?

Et voilà je lisais un article un peu dingue sur la théorie que les martiens de Rooswell n'étaient autre que des humains venus de notre futur, (waouh)

et suivait la thèse de Noaa , du fameuhhhhmeuhhhh site :
http://www.projectcamelot.org/big_picture_french.html

et je me dis allons fouiner sur le post, pour savoir qui en parle ici,
et paff, ils sont nombreux,

Et béééé,

ma question : ceux qui croient dur comme fer à l'existence de cette planète qui réchauffe tout notre système solaire croient donc à l'existence de Rooswell en tant qu'humains de notre futur ÔoÔ ?
Eugénisme, egoiste et maintenant plongé en pleine science fiction, ca ressemble à une secte , tiens celle qui passe mardi devant les juges ...

autre question : papyjako, ca te fait quoi d'être si proche par tes idées de Tom Cruise et de son église ?
PapyJako
Le sans-queue-ni-têtisme de fleur-du-pouvoir est sans limite.
apocalypse
fin du monde
PapyJako
Ceux qui veulent avoir un niveau de détails plus grand sur la façon dont l'activité solaire influence le climat sur terre peuvent - mais il faut lire le danois (!) - consulter (http://jp.dk/opinion/kronik/article1809681.ece) l'article du Professeur Henrik Svensmark

On peut faire traduire par Google Translate et cela donne, en français - pas terrible mais parfaitement clair - "Tandis que le soleil dort":

http://translate.google.com/translate?hl=en&sl=da&tl=fr&u=http%3A%2F%2Fjp.dk%2Fopinion%2Fkronik%2Farticle1809681.ece

C'est le professeur Svensmark qui avait écrit, dans son livre clef "The chilling Stars" :

"Nous recommandons à nos amis de profiter du réchauffement climatique tant qu'il dure"

Profitons-en donc bien !...
Adenanthera
Le minimum de Maunder est il cyclique ? y a t'il moyen par l'étude de carottage glacier de connaitre l'avènement de tel évènement ?
le soleil n'est pas une machine parfaite : elle peut se mettre a tousser (taches solaires, cycle de 11 ans ) ou avoir un rendement moins important (minimum de Maunder) peut être que nous pourrions connaitre la fréquence : je ne l'ai pas trouvé

encore Bravo pour votre texte ! d'une grande érudition et une pointe d'humour non négligeable
PapyJako
Je n'ai pas connaissance d'études ayant mis en évidence une composante cyclique pour les minima d'activité solaire.

Les observations les plus anciennes disponibles sur l'activité solaire semblent remonter à 165 av JC. C'est un peu récent ... à l'échelle de la paléontologie.

Pour ce qui est des températures, leurs variations ont laissé des traces interprétables par les paléontologues, qui n'ont pas encore été trop pollués par les considérations politiques onusiennes.

Tu trouveras, par exemple en http://www.scotese.com/climate.htm, un schéma montrant les alternances de périodes chaudes et froides établies pour la terre depuis 4,5 Milliards d'années (on est peu de choses). Cela ne ressemble pas à un phénomène "cyclique".

Parmi les choses intéressantes à noter, il y a, puisque tu es (en tant qu'insulaire, comme moi) certainement attaché à la survie des coraux, et donc forcément sensible à la propagande selon laquelle quelques malheureux dixièmes de degrés signeraient leur disparition.

Pendant que tu y es donc, regardes le nombre et l'amplitude des variations de température depuis la période "Ordovician" (il y a environ 500 millions d'années). Les différences entre les niveaux "chaud" et "froid" sont de l'ordre de 15°C (pour la température moyenne de la terre !)

Or, les coraux datent de l'Ordovicien. S'ils étaient si sensibles à la température, ils auraient disparu depuis des centaines de millions d'années.

Donc, on nous raconte forcément des craques.

Bon courage pour la période cyclonique !... Kimbé rèd !
PapyJako
Emporté par mon élan, j'ai mangé une partie de la réponse à ta question.

Tu trouveras en
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Activit%C3%A9_solaire_depuis_1000ans.png

une représentation de l'activité solaire depuis 1100 ans. Il y a eu d'autres minima, mais moins profdond que celui de Maunder. y-a-t'il pour autant un cycle ? ik faudrait avoir une plus longue période ...
Laurence
C'est drôle tout de même ! Pendant les grandes vacances, j'ai passé trois semaines à Chamonix, surplombée par ces majestueux glaciers dont on nous promet la disparition... Pour la première fois de ma vie, j'ai entendu parler du Petit Age Glaciaire... Et je me suis dis qu'en fait, "l'anomalie" ce sont ces immenses glaciers qui sont si bas... Où dans le monde, à part dans les régions pôlaires y a-t-il des glaciers à si faible altitude ?... Et voilà que vous m'annoncez que cela pourrait ne pas être que du passé !?! Ca continue à me faire sourire ;o)... mais je mesure tout le sérieux de votre propos !
PapyJako
@Laurence

La Laurence, de Guadeloupe attitude ?... Bienvenue !...

En fait, je ne sais pas si les glaciers vont, dans un futur proche - à l'échelle humaine, qui n'est pas celle de la nature - fondre ou croitre.

Je dis seulement que ceux qui s'abritent derrière des ordinateurs pour prétendre savoir n'en savent pas plus que vous - ou moi !

Ce qui est certain, c'est qu'à l'échelle géologique - qui n'est pas la nôtre - nous émergeons tout juste du "Petit Age Glaciaire", et cela doit expliquer bien des choses.

Si jamais - ce n'est qu'une hypothèse - nous repartons vers une espèce d'âge glaciaire, cela ira bien mieux pour les glaciers, et bien plus mal pour l'espèce humaine.

A bientôt,
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