Une information judiciaire a été ouverte pour "destructions volontaires par
incendies de bois, landes, maquis ou forêts dans des
conditions de nature à exposer les personnes à des
dommages corporels et association de malfaiteurs", explique Le Parisien.
Le procureur général, Paul Michel, a indiqué que "tous deux ont reconnu les faits et donné des détails".
Selon lui, "leur geste semble avoir une motivation financière, les interventions effectuées de nuit voyant leur rémunération majorée".
Le commandant des pompiers, Bruno Maestracci, a précisé que "pour leurs sorties de ces deux nuits, ils ont touché exactement 19
euros et 38 euros chacun, la sortie effectuée la nuit de la
Fête nationale étant comptée double", apprend-on sur France Info.
Au moment de leur interpellation, le commandant Maestracci, avait annoncé leur suspension tout en rappelant que "pendant qu'ils mettaient le feu, 2 de leurs collègues avaient perdu l'ensemble de leurs biens alors qu'ils étaient au feu pour protéger ceux des autres."
Les deux pompiers volontaires sont accusés d'être responsables de départs de feu les 8 et 14 juillet. Ils encourent une peine maximale de 15 ans de réclusion criminelle.
Mis à jour par la Rédaction du Post.