Espagne: une trentaine de blessés dans un attentat à la voiture piègée
Ce matin, vers 4 heures, un véhicule
piégé a explosé près d’une caserne de la
guardia civil à Burgos, dans le nord de
l’Espagne, nous apprend Le Monde.
Selon le site du quotidien régional La Razon, l’attentat aurait fait 46
blessés dont 38 blessés légers, souffrant de
coupures. Un hôpital de campagne a été installé près du lieu de l’explosion pour les prendre en charge.
L'attentat pourrait être attribué à l’organisation séparatiste basque ETA. C'est d'ailleurs la thèse reprise par tous les médias espagnols dès ce mercredi matin.
Pourtant, le préfet de la région de Burgos a déclaré qu’il n’y avait "pas eu d’appel d’avertissement" avant l’explosion, comme le fait très souvent l’ETA pour permettre l’évacuation des lieux.
Selon la radio nationale, les dégâts sont très importants. Le fourgon piégé était chargé de 200kg d'explosifs, d'après les premiers éléments de l'enquête.
Le quotidien La Razon souligne que c'est un véritable miracle qu'il n'y ait pas eu plus de blessés tant les dégâts provoqués par l'explosion de la fourgonnette sont importants.
Une des façades de la caserne est totalement détruite. Les photos publiées par
20minutos.es sont éloquentes.
Le dernier attentat attribué à l'ETA remonte à la nuit du 9 au 10 juillet, rappelle Le Monde. Cette nuit-là, une bombe avait explosé devant un bâtiment du Parti socialiste basque à Durango.
Mis à jour par la Rédaction du Post.
A lire sur LePost.fr:
- Pays basque espagnol: une bombe explose au siège du Parti socialiste
- Pyrénées-Atlantiques: trois activistes de l'ETA arrêtés
- Pays Basque espagnol: ils brûlent le bus après avoir fait descendre les passagers
http://miroir-politique.eklablog.com/
L'histoire se passe en Pologne...
Plusieurs dizaines de supporters de l'OM attendaient ceux du PSG à la gare d'Aubagne.
L'animal a été abattu, par un pompier, au fusil de chasse.
Les militants du Crav annoncent des actions violentes dans les semaines à venir. Ils se disent "à bout".
L'un des fuyards aurait été rattrapé ce matin.
Le jeune homme avait mis ses pieds sur la banquette du métro.
Lors d'un entretien au sujet de son fils, le ton est "très vite monté", hier, à Toulouse. La mère est en garde à vue.
Selon les pompiers il ne s'agirait pas d'une intoxication au monoxyde de carbone.
Sur Le Post, l'agence Next, avec laquelle Daul Kim, 20 ans, travaillait depuis peu, dit que "c'est son ami qui a appelé la police."
Il fallait aligner 6 000 euros pour l'acquérir.















































