
L’hypermarché Leclerc d’Etampes (Essonne) n’a que quatre mois d’existence.
Mercredi, à l’heure de
la fermeture, vers 20h30, une quarantaine d’individus
cagoulés ont envahi l’espace culturel du magasin, selon LCI.
En l’espace de quelques secondes, ils ont fait main basse sur les ordinateurs portables, les consoles de jeu, les téléviseurs à écran plat ainsi que les MP3, avant de repartir avec leur butin sous le bras.
Un butin estimé à plus de 9.000 euros, précise LCI.
Au moment où ils s’enfuyaient avec le matériel, une patrouille de la brigade anticriminalité est arrivée au centre commercial.
Les voleurs se sont alors réfugiés dans le quartier
tout proche de Guinette, selon Le Parisien.
Les policiers qui ont tenté de rattraper les voleurs dans le quartier ont été caillassés par ces derniers ainsi que par des jeunes du quartier.
Aucune interpellation n’a eu lieu.
Gaspar Cerqueira, le PDG du Leclerc précise que l’opération «n’a pas duré plus de trente secondes, les vigiles n’ont même pas eu le temps d’intervenir. L’un des jeunes cagoulés a même tenté de briser une vitrine avec une pierre pour voler ce qui s’y trouvait».
De son côté, Frank Marlin, député-maire (UMP) d’Etampes, s’alarme :
«Cela ressemble à une opération-commando, il y a une notion de territoire dans ces actes graves et inacceptables. Il ne s’agit pas d’un libre-service tout de même…»
La veille, la direction de Leclerc avait découvert que certains de ses caissiers ne comptabilisaient pas certains produits en faveur d’amis ou de membres de leur famille, précise Le Parisien.
Six personnes ont été placées en garde à vue dans le cadre de cette dernière affaire.
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