A quel sujet? Au sujet d'éventuelles primaires ouvertes pour la désignation du candidat du PS et de la gauche à la présidentielle de 2012.
Quel est le problème pour DSK? Son mandat (reconductible) au FMI court jusqu'à fin 2012, alors que la campagne aura lieu en 2011. Du coup, DSK a confié au Point qu'il ne se lancera dans le grand bain de la présidentielle de 2012 que si il est certain d'être désigné sans passer par la case primaires élargie.
"Si l'on me demande de quitter Washington pour devenir président, je prends ; si c'est pour être investi par le PS, je viens aussi ; mais si c'est pour disputer une primaire, non merci, j'ai déjà donné...", a lâché l'ancien ministre des Finances.
Où en est-on de ces primaires? Après la déroute du PS aux européennes, le débat a été vivement relancé chez les socialistes, de Manuel Valls à Arnaud Montebourg, en passant par le Strauss-Kahnien Moscovici.
Qu'en dit Olivier Ferrand? Le fondateur du think-tank Terra-Nova, admirateur de DSK, milite lui même pour des primaires très ouvertes où, à défaut de DSK , il soutiendrait la nouvelle génération.
« Il prendrait un risque monumental en quittant le FMI », dit Olivier Ferrand à propos de DSK.
Mis à jour par la rédaction du Post