Meeting du PS à Rezé avec Martine Aubry et de Segolene Royal.
MAXPPP
"En découvrant
le score du Parti Socialiste aux élections
européennes hier soir, je n’ai pas été surprise. Avant de pénétrer dans le bureau de vote, après bien des hésitations, nous avons choisi avec ma moitié de porter nos suffrages vers Europe Écologie. Je craignais de changer d’avis dans l’isoloir mais je me suis tenue à ma résolution."
"Pourtant, je suis socialiste, et prompte à voter « utile » d’habitude. Mais, comme beaucoup de socialistes de la mouvance royaliste, j’ai eu envie de sanctionner ce parti qui ne me ressemble plus. Si
Ségolène Royal avait été première secrétaire du parti, je suis presque navrée de l’admettre, les choses auraient été différentes pour moi et je n’aurais pas hésité une seconde à soutenir les socialistes."
"A l’inverse, je me suis reconnue dans les préoccupations vertes d’Europe Écologie et je trouvais utile de les soutenir au niveau européen. De plus, je l’avoue, j’avais envie de reléguer le Modem en quatrième place et de faire ainsi d’une pierre quasiment trois cou
ps. Je ne suis pas la seule, dans ma famille pourtant très marquée à gauche, à avoir agi ainsi. Ma mère a choisi de revenir à ses premiers amours en optant pour le Front de gauche par exemple."
"Hier, je m’amusais à compter, à ma petite échelle, le nombre de voix qui ont échappé au PS et j’en étais déjà à 6. Cette tendance s’est vérifiée au niveau national et je m’en réjouis. J’espère aujourd’hui sincèrement que les socialistes se poseront les bonnes questions."