Je découvre un papier, comme je les aime, sur le site de l'Obs (il est ici).
Hier, l'ancien Premier ministre, Dominique de Villepin, a rempli la salle Victor Hugo, dans les sous-sols de l'Assemblée nationale.

Ses amis députés (ils sont officiellement six...) l'avaient invité pour qu'il s'exprime à propos de son opposition au retour de la France dans le commandement intégré de l'OTAN (le jour du G20, probablement au hasard...).
Devant plus de 300 personnes, Dominique de Villepin a fustigé la décision "inopportune" et "dangereuse" de Nicolas Sarkozy.
Mais il n'en est pas resté à l'OTAN, le bougre.
Je l'imagine, lorsqu'il a pris une profonde inspiration, pour lancer :
"Il faut avoir en politique, chevillée au corps et à l'esprit, une très forte détermination (...) (Mon) combat est non pas contre quiconque mais pour la France, parce que je pense qu'il y a des dangers".
Bon, lu à froid, c'est moyennement clair...
Mais la suite est un peu plus explicite.
Dominique de Villepin - dont on se souviendra qu'il n'a jamais été candidat à la moindre élection - a fini par lâcher:
"L'élection, ce sont des circonstances qui font qu'elle devient naturelle. Croyez bien, je serai à ce rendez-vous".
Bah vivement 2012 qu'on rigole, alors...