
En plein débat "Hadopi" en France, des artistes anglais se mobilisent contre la criminalisation du téléchargement et prennent parti pour le "public".
"It's not a crime to download" (Billy Bragg).
Robbie Williams, Billy Bragg, David Rowntree (Blur), David Gilmour (Pink Floyd), Verve, Ed O'Brien (Radiohead)... mais aussi le soutien par courrier de Annie Lennox, Peter Gabriel, David Gray, Fran Healy (Travis), Nick Mason (Pink Floyd), Mick Jones (Clash)...
"Tous unis contre les majors qui veulent criminaliser les téléchargeurs".
Billy Bragg s'était déjà illustré dans sa croisade contre MySpace (au sujet des droits des morceaux). Il déclare au journal The Independent:
"Si nous suivons l'industrie du disque dans a
démarche, nous ne ferons rien d'autre que faire parti d'un
mouvement protectioniste. Ce serait comme vouloir faire rerentrer
la pâte de dentifrice dans son tube"
"Les artistes devraient posséder leurs
droits et pouvoir décider quand leur musique peut être
utilisée gratuitement, ou quand elle devrait être
payante".
"Nous voulons être du côté du
public, du consommateur"
La Featured Artists Coalition est née de la volonté de ces artistes de donner de la voix, pouvoir exprimer une position autonome vis-à-vis des majors et si besoin les combattre, en gérant eux-mêmes leurs droits. Ces dernières semblent toujours aujourd'hui tout-à-fait incapables de trouver une position ou réponse adaptée à la "révolution du web".
Somme toute, une révolution de la part d'artistes internationaux, inventeurs de courants musicaux majeurs, et bien intentionnés à les sauver des majors.
Une piste pour orienter le débat actuel en France sur la Loi Hadopi?
À bon entendeur, froggies...
-a&c-
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