1- 50.000 à Paris, 5.000 à Lyon, 2.000 à Rennes...
2-Tempête... d'amour à l'Assemblée
3- Météo sociale en direct via Twitter et GPS
1-Tous ensemble, tous ensemble! Ah oui?
D'après Ouest-France.fr, 2000 manifestants ont pris part à la manifestation à
Rennes.
Moitié moins à Marseille
(Le Figaro): ils étaient 2 fois plus la semaine passée...
(Source: France 2)
Beaux scores aussi à Lyon (5.000 personnes),
d'après 20minutes.fr. Ils n'étaient que 900 à Lille, mais ils ont su se montrer originaux:
une freeze mob était au
programme, rapporte La Voix du Nord.
A
Paris, on attendait du monde, car des délégations des universités d'Orléans, Tours, Aix-en-Provence et de l'IUT de Lannion (qui ont symboliquement enterré leur IUT ce matin). Les syndicats annoncent le chiffre de 50.000 personnes dans le cortège, soit plus que la semaine passée (la police en a vu 17.000).
(Source: BFM et i>Télé)
Jean-Baptiste Prévost, président de l'UNEF, ne fait pas le détail question autosatisfaction: "La mobilisation a atteint un cap. Les
étudiants sont inquiets. Aujourd'hui, c'est trop tard, il faut que
Valérie Pécresse renonce à sa réforme sur les
enseignants-chercheurs".
Dans les 50.000 (ou 17.000)... au moins un
député, Noel Mamère, pris sur le vif par oliblondeau
sur Twitter.
La manif se veut également high-tech, car on peut twitter via GPS ses impressions en cours de manif. Dit comme ça, c'est pas clair,
mais le lien actualisé en temps réél
est bien plus parlant. Ici la manif du politiste et développeur Web
Olivier Blondeau.
2-Pécresse, t'es foutue, les étudiants sont dans la rue. Ah oui?
Les lycéens et les enseignants chercheurs aussi, et ça commence un peu à payer: hier, Valérie Pécresse a annoncé la nomination d'une médiatrice pour essayer d'arrondir les angles. En revanche, elle n'a pas annoncé le report de l'entrée en vigueur du décret modifiant le statut des enseignants-chercheurs en 2010.
C'était juste une boulette.
Ce mardi, à l'Assemblée, Valérie Pécresse a carrément balancé avoir envoyé des preuves d'amour aux étudiants...
(Images LCP)
3-"Lutter pour un droit à l’avenir”. Ah oui?
Plus de moyens, plus de concertation.
Marc Champesne, du SNESUP de l'Université Paris 13 expliquait
à Cap 24 qu' "il y une accumulation des réformes à toute vitesse absolument sans aucune concertation. Je pense que ça révolte l'ensemble de la communauté universitaire"?
Comme le conclut un universitaire
marseillais, joint par Le Figaro, "Retirez le décret, Mme Pécresse, et après, on discute!"