Hier soir sur France 2, passait le second épisode de l’histoire de l’abolition de la peine de mort vue sous le prisme de Robert Badinter.
Aujourd’hui, 28 ans plus tard où en sommes-nous?
Terroristes, tueurs d’enfant, éventreurs de femmes enceintes… que faut-il en penser ? Et si l’un d’entre eux avait eu la mauvaise idée de faire cela contre l’un des vôtres, votre frère, votre père, votre sœur voire un de vos enfants. Comment réagiriez-vous ? Comprendriez-vous que vous n’agissez que sous la contrainte d’une pulsion de mort ?... Je ne suis pas sûr. Je pense que malheureusement vous n’aurez qu’une seule envie, la vengeance.
Mais tout a montré que la peine capitale n’empêchait pas le passage à l’acte, seule la peur de la police, de l’ordre parvenait à empêcher les Hommes de franchir le cap. Faut-il pour autant mettre plus de police dans nos vies ? Je ne sais pas non plus.
Ce dont je suis certain est que je préfère me dire que je ne peux pas être le fils, le frère ou le père d’un assassin car je me verrais mal, le cas échéant, vivre par procuration le couloir de la mort qui embarque un accusé jusqu’à sa découpe en deux et vivant.