Sur Le Post, la gendarmerie d'Issoire explique que l'enquête sur la disparition d'Antoine passe d'une "phase active sur le terrain" à une "phase judiciaire." Ce soir: "Rien de nouveau."
Sur Le Post, la gendarmerie d'Issoire explique que l'enquête sur la disparition d'Antoine passe d'une "phase active sur le terrain" à une "phase judiciaire." Ce soir: "Rien de nouveau."
Des gros moyens mis en oeuvre...
Des plongeurs, des spéléologues, des équipes cynophiles et des gendarmes étaient mobilisés à Issoire (Puy-de-Dôme) pour trouver Antoine, 6 ans et demi, porté disparu le 11 septembre.

"On a tout vérifié" affirme le colonel Palayer sur Le Post.
Mais, malgré tous ces gros moyens, rien... Le mystère reste entier.
Une trentaine de gendarmes vont rester, ils seront mobilisés au sein de la cellule enquête.
"La cellule d'enquête mène des investigations judiciaires, des auditions. C'est un travail long et fastidieux. Si on écoute les gens, tout le monde a tout vu. Après, il faut recouper tout ça. C'est un peu l'histoire de l'homme qui a vu l'homme qui a vu l'homme qui a vu l'ours..."poursuit le colonel Palayer sur Le Post.
"Des gendarmes vont faire du porte-à-porte jusqu'à la fin de la semaine, la moitié de la population d'Issoire a déjà été sondée" précise-t-il aussi au Post.

"Cet après-midi, les deux kayaks qui ont sondé la rivière Couze-Pavin n'ont rien trouvé, mais c'est une porte fermée en plus" apprend ce vendredi soir le colonel Pascal Palayer au Post.
Un témoignage...
Les enquêteurs ont recueilli le témoignage d'une jeune baby-sitter. Elle affirme qu'Antoine était absent du domicile familial lorsqu'elle s'est présentée le 8 septembre vers 21 heures, soit trois jours avant la date de la disparition «officielle» de l'enfant, selon les explications de sa maman.
Mais c'est une information à prendre avec précaution et, qui ne signifie pas grand-chose mis à part le fait que la jeune femme n'a pas vu Antoine.
Un homme au tempérament violent?
Ce témoignage interroge sur l'attitude parfois violente du compagnon de la mère d'Antoine Sébastien R. Il aurait en effet violenté la jeune fille, estimant qu'elle se mêlait de sa vie privée.
"Nous ne concentrons pas nos efforts sur une personne en particulier" explique toutefois le colonel Palayer au Post.
"Mais plus le temps passe, plus c'est dur" reconnaît également le lieutenant sur Le Post.
Vous avez une information, une correction, un témoignage ou un document sur cet événement? Alertez vite le coach de la rédaction du Post par mail : coach@lepost.fr en précisant le sujet du post