Ségolène Royal.
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Mais c'est quoi cette histoire ?
Les faits remontent à 1997 lorsque, après la dissolution de l'Assemblée nationale, Mme Royal avait licencié, comme tous ses collègues députés, ses collaboratrices, attachées parlementaires.
Les deux femmes l'avaient ensuite attaquée devant le conseil des prud'hommes de Niort, affirmant avoir continué à travailler pour elle pendant la campagne puis jusqu'en juillet, après son entrée dans le gouvernement Jospin.
Au terme d'une longue bataille juridique, elles viennent d'obtenir gain de cause. La cour d'appel de
Rennes (Ille-et-Vilaine) a condamné
Ségolène Royal au versement des salaires qu'elle leur devait.
Des réactions ?
"Je suis entièrement satisfaite de la décision de
justice qui a reconnu qu'il y avait
licenciement abusif. Je voulais juste récupérer mes bulletins de salaires et la somme correspondante", a indiqué l'une des ex-assistantes, Evelyne Pathouot. Ce n'est absolument "pas une vengeance envers Mme Royal", a-t-elle ajouté.
(Source : AFP)
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