"La Société cancérigène" de Geneviève Barbier et Armand Farrachi :
«Entre 1953 et 2001, le nombre de fumeurs réguliers a diminué chez les hommes, passant de 72 % à 32 %. En conséquence, on aurait dû logiquement observer une baisse des cancers broncho-pulmonaires dès les années 1980. Or, entre 1980 et 2000, le cancer du poumon n'a pas cessé d'augmenter» et ce soulignent-ils, dans toutes les tranches d'âge. L'allongement de la durée de vie ne constitue donc pas une explication au phénomène. De plus, à l'instar des autres spécialistes, les auteurs précisent que «l'apparition d'un cancer a lieu de quinze à trente ans après l'exposition à un produit dangereux.» La décroissance aurait donc dû bel et bien apparaître à partir des années 1980. Et puisque ce n'est pas le cas, c'est que d'autres facteurs sont à l'origine de ce cancer."
Sachant que la population française est passée de 52 millions de personnes en 1975 à 58 millions en 1999, soit une augmentation d'un peu plus de 10 % de la population.
Avec un nombre de cancer du poumon stable par rapport à la population, on obtiendrait alors : 76 000 décès pour la période 1995-1999 (plus 10 %), et pas 103 000.
Sachant que la médecine a fait certains progrès dans la guérison des cancers du poumon entre 1975 à 1999, ceci aurait du aussi faire baisser ce chiffre de 103 000.
La baisse des cancers du poumon ne semble pas vraiment au rendez-vous... Comme c'est bizarre.
Que fait la science
OMS ?
De la politique ?
Le
tabac existe depuis 400 ans en Europe.
Il est urgent de mettre des policiers dans les bistrots.
L'alcool existe depuis plus de 20 siècles en Europe.
Il est urgent de mettre des policiers dans les bistrots.
Les risques dus aux radiations atomiques existent depuis 50 ans en Europe.
Pas d'urgence.
Les risques dus aux champs électromagnétique (téléphone portable) existent depuis 20 ans en Europe.
Pas d'urgence.
Les risques dus aux pesticides existent depuis 30 ans en Europe.
Pas d'urgence.
Annexe :
Rapport Cancer Poumon
Pourcentage de fumeur