Les Tanneurs, sur le site de l'université de Tours
Université Tours
"Ce n est pas comme ca que ça cest passé !!!!!"
Callyne conteste les chiffres de votants annoncés par l'AFP, repris
dans le témoignage de Juline Joly, 18 ans, militante Unef à
Tours : 515 voix pour le blocage, voté lundi soir.
"Que 212 personnes contre le blocage? FAUX ... On était beaucoup plus ! A vouloir que les cours reprennent !"
"Et FAUX encore quand tu dis que tout le monde peut aller dans les bibliothèques de la fac: normalement possible des 8 h 30, l'accès a la bibliothèque universitaire (BU) n a eté possible qu a 9 h 15..."
"Les bibliotheques de sections (BS), les plus utiles pour certaines avec tous les ouvrages specialisés, n'étaient en fait ouvertes QUE pour les personnes preparant des concours."
"Je suis en L3 et ne suis pas inscrite officiellement pour un concours: Je n'ai donc pas pu entrer dans la BS.... Et les livres dont j'ai besoin pour étudier ne sont pas à la BU... Que faire ?"
"Les salles informatiques devaient etre ouvertes : sur 6 il n y en avait que 3..."
"J'ai une amie qui était à l'AG lundi soir: elle est venue ce matin pour aller travailler a la bibliothèque de section: elle n'a pas pu y entrer. Mais ce n'est pas grave, après tout elle ne vient que d'Orléans... Bravo pour l'info !!!"
"Aller manifester ok..... Bloquer la fac pour empêcher les autres étudiants d'y aller : non... Ce n'est pas en la bloquant qu'il y aura plus de monde aux manifs!"
"Comment ça il n y a pas de barrage??? Alors pourquoi l'entrée a la fac se fait elle par l'accueil: porte la plus gardée en ce moment par des étudiants qui demandent la carte étudiante pour vérifier si on n'est pas des profs?"
"C'est la seule entrée pas bloquée! Vous voulez des photos? Parce que tout est bloqué par des chaînes ou des barrages de tables et chaises. Pendant l'AG lundi aprèm', une personne a tenté de dégager une de ces barricades: ils sont allés a plusieurs pour l'intimider et remonter le barrage ... ça se passe de commentaires je crois!”
Juline Joly nous racontait mercredi matin que c'est l'administration de l'
université qui a baissé les grilles et reconnaissait, avant de partir en manif, que parfois c'est parfois "fatigant" de se mobiliser, quand on se fait traiter de "fasciste".